L'équipe rédactionnelle de l'ACME comprend des professionnels ingénieurs du son, compositeurs, éditeurs de musique et enseignants. Des contributions régulières émanent également de personnes étrangères à la rédaction, qu'il s'agisse de professionnels ou d'amateurs éclairés.
Depuis quelques années, l'ACME publie également sur le Web. La présente version du site est la troisième.

Coditel-Numéricâble était déjà la première à introduire la télévision haute définition en Belgique francophone. Aujourd’hui, l’entreprise fait à nouveau figure de pionnière en accordant ce service sans surcoût à ses abonnés numériques. Contrairement aux clients des autres opérateurs belges qui doivent s’acquitter de frais supplémentaires tous les mois pour recevoir quelques chaînes HD, la clientèle de Coditel pourra, quant à elle, jouir de cette offre sans coût supplémentaire, et cela, sans aucune limite dans le temps.
Cette exclusivité signifie pour l’ensemble de la clientèle de Coditel une démocratisation de la HD permettant enfin l’émergence de cette nouvelle technologie. Après le choix définitif du Blu-Ray comme standard des DVD haute définition, cette approche permettra enfin aux ménages de s’équiper en technologie HD sans crainte d’être dépourvus de contenu adéquat. Concrètement, ce sont à ce jour pas moins de 5 chaînes de qualité HD dont peuvent bénéficier les abonnés au bouquet Coditel Plus (coût actuel de l’abonnement : 14,90 euros par mois), 2 autres chaînes HD qui intègrent le bouquet Coditel Premium (mais à 34,80 euros par mois) National Geographic HD et HD1, ainsi que la chaîne Disney Cinémagic qui complète l’option Disney (+7 €) ; le tout offert aux téléspectateurs sans frais supplémentaires par rapport aux chaines analogiques équivalentes. Et bien d’autres chaînes HD sont d’ores et déjà prévues.
Nous sommes cependant impatients de pouvoir vérifier ce qu'il reste effectivement - au domicile du téléspectateur - des deux millions de pixels et du signal audio Dolby 5.1 « originels »... nous ne manquerons pas de vous tenir au courant dans nos Cahiers !
Thierry Lequeux

A l’heure où vous lirez ces lignes, il a d’ores et déjà
été décidé de conserver la « marque » Sadie et de réactiver toutes les activités de la société. En d’autres termes, il est dès maintenant possible de… commander des machines, mais aussi, et
cela à l’aide des numéros de téléphone et des adresses de courriel bien connus des utilisateurs, d’avoir à nouveau accès au soutien technique qui a toujours été considéré comme un des points forts
de la marque. Le site Internet www.sadie.com est, lui aussi, à nouveau opérationnel.A l’avenir, devraient être proposés des offres groupées associant le logiciel Sadie aux interfaces de chez Prism, mais aussi de nouveaux produits, toujours à destination de la clientèle actuelle de Sadie, mais également orientés vers de nouveaux marchés : on peut donc légitimement espérer une version native financièrement plus accessible à un plus grand nombre d’utilisateurs. Cerise sur le cake, les clients actuels de Sadie seront consultés afin de participer à l’amélioration et au développement des produits.
Voilà donc une triste histoire qui se termine bien et on ne peut que souhaiter bon vent à cette nouvelle entreprise qui, non seulement, devrait rassurer une importante clientèle mondiale mais aussi permettre à ses fondateurs de poursuivre une bien belle aventure. Fingers crossed, comme on dit là-bas, de l’autre côté du Channel !
Thierry Lequeux
n février la mise en faillite de la société Studio Audio & Video, connue mondialement pour ses stations de
travail Sadie. L’entreprise britannique est maintenant sous tutelle et on ne peut qu’espérer qu’un acheteur reprenne tout ou une partie des produits Sadie. Klark Teknik a d’ailleurs déjà annoncé que l’enregistreur multipiste DN-9696 (photo) développé en partenariat avec Sadie serait, comme prévu, mis en production tout prochainement, une production qui sera cependant
rapatriée sur les propres sites de fabrication de Klark Teknik.Quant à nous, nous nous bornerons à souhaiter très sincèrement à Joe Bull, à Stefan Mayer ainsi qu’à tous leurs collègues de bénéficier de la meilleure solution possible…
Thierry Lequeux

Atsutoshi Nishida, président-directeur général de Toshiba Corporation a déclaré : « …même si nous sommes déçus, l’opportunité pour le contenu à haute définition demeure, et nous sommes à la fois capables et déterminés à utiliser notre talent, notre technologie et notre propriété intellectuelle pour faire de la convergence numérique une réalité… »
Il ne reste donc plus que Microsoft - mais pour combien de temps encore ? - à soutenir le format HD-DVD dans le cadre de sa X BOX 360.
A présent que le format Blu-ray est le seul encore en lice, il n’est cependant pas certain qu’il soit la norme de l’avenir en matière de HD ; en effet, les téléchargement HD sont de plus en plus fréquents et laissent présumer que les supports physiques seront peu à peu abandonnés.
À suivre…
Willy AUBERT
Cette
réduction substantielle d’effectifs, qui constitue bien entendu un coup dur pour les employés du groupe, est par ailleurs symptomatique des difficultés que connaissent actuellement les producteurs
de disques - majors et producteurs indépendants - à se repositionner dans un marché atteint de plein fouet par la vague de la musique dématérialisée, entre autres vis sa diffusion sur Internt.Quand elle a été rachetée par Terra Firma, EMI était déjà en mauvaise posture, et fortement endettée ; cette situation ne s’est pas améliorée l’année dernière, puisqu’en 2007, les pertes du groupe ont atteint 378 millions d’euros.
Par ailleurs, la major ne représente plus que 9 % du marché du disque britannique - une situation difficile à vivre pour une compagnie qui avait en son temps signé des artistes aussi prestigieux qu’Iron Maiden, les Beach Boys, les Beatles, les Pink Floyd, Alain Souchon, les Rolling Stones, et plus récemment Norah Jones ou le violoniste Nigel Kennedy.
Devant les cadres de l’entreprise, Guy Hands
(photo) n’a pas mâché ses mots. S’il a certes l’intention d’injecter 260 millions d’euros supplémentaires dans le groupe en déclin, il accuse l’industrie du
disque d’avoir enfoui le processus créatif sous la bureaucratie. Ainsi, il appert que seuls 6 % du personnel d’EMI serait directement affecté à la production musicale !Par ailleurs, sur les quelque 14.000 artistes du gigantesque catalogue, seuls 200 rapporteraient des bénéfices importants à l’entreprise, et plus de 85 % de ces 14.000 artistes feraient même perdre de l’argent au groupe !
Pour redresser la situation, M. Hands propose de réduire drastiquement les dépenses marketing de promotion, ainsi que les avances consenties aux artistes, qu’il estime économiquement illogiques. Par contre, les dépenses consenties à la recherche de nouveaux talents seraient, elles, augmentées. M. Hands se propose également de mieux gérer le fonds d’album déjà disponibles.
Par ailleurs, il sera fait appel à de nouvelles sources de revenus, comme les financements privés (« sponsoring »).
Mais ce plan très martial n’a pas l’heur de plaire à tout le monde… Certains artistes sous contrat EMI ont déjà exprimé leur colère, et pourraient même quitter le groupe, comme Radiohead l’a fait l’an dernier. Robbie Williams a ainsi fait savoir via son agent Tim Clarke qu’il ne livrera pas son prochain album à EMI. Selon la presse anglaise, le groupe Coldplay n’aurait pas non plus l’intention de confier l’édition de son prochain opus à la major.
Cette hémorragie d’artistes chez EMI pourrait bien mettre en péril le plan financier de M. Hands : en effet, à quoi bon tenter de redresser la barre d’une maison disques en déclin si les grands noms quittent le navire ?
EMI n’est d’ailleurs pas la seule victime de cette « fuite » des artistes ; ainsi, Madonna s’est récemment séparée de Warner, 4e compagnie mondiale du disque.
Avant d’accepter son rachat par Terra Firma, EMI avait d’ailleurs envisagé de fusionner avec Warner, mais cela ne s’était pas fait…
Vinciane Baudoux

Une nouvelle étape, et non des moindres, a été franchie dans la saga du téléchargement légal de musique en ligne : le géant de la distribution de musique Universal Music a signé fin août avec la société SpiralFrog un accord qui permettra à tous
les internautes américains et canadiens de télécharger dès le mois de décembre l’intégralité du catalogue de la major depuis le site de son partenaire. Cette offre sans précédent permettra aux
internautes d’outre-atlantique de se procurer sans bourse délier les œuvres de stars planétaires comme Herbert Von Karajan, Nirvana ou Eminem.
L’opération sera financée par la publicité en ligne.
Le calcul d’Universal Music et de SpiralFrog est le suivant : s’ils ne paient certes pas la musique qu’ils téléchargent illégalement, les pirates sont cependant des consommateurs comme les
autres, et ils achètent d’autres produits !
Le piratage concerne en général une population assez jeune, friande par exemple de produits de haute technologie et de vêtements de marques. Le catalogue musical d’Universal servira donc d’appât
pour « rabattre » la tranche de population des 13-34 ans sur le site de SpiralFrog, sur lequel des marques aussi connues que Levi’s ou Bennetton feront
la publicité de leurs marchandises.
Les revenus générés par la publicité seront partagés entre SpiralFrog et Universal, la major reversant une partie de cette manne publicitaire à ses artistes.
Mais SpiralFrog ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : son PDG Robin Kent serait d’ores et déjà en contact avec d’autres majors, telles Warner,
EMI et Sony-BMG, le but étant d’étendre encore cette offre musicale - qui ratisse déjà très large - pour attirer encore plus d’internautes.
Il est clair que cette initiative porte - du moins en ce qui concerne les internautes américains et canadiens - un coup important au téléchargement payant. La première victime de cette offre est
iTunes, la plateforme d’Apple, qui détient à elle
seule 70 % du marché mondial du téléchargement payant de musique - en effet, jusqu’à quand les internautes américains et canadiens accepteront-ils de payer 0,99 USD pour des titres ou des albums
qu’ils peuvent désormais télécharger gratuitement sur SpiralFrog ?
Le coup bas porté à Apple par le tandem de choc est double : SpiralFrog encodera les fichiers à télécharger au format Windows Media Audio
(WMA). Ils pourront être installés sur un ordinateur fixe et sur deux lecteurs portables compatibles avec ce format, mais le format choisi exclu donc d’office l’iPod, le baladeur vedette d’Apple.
Les consommateurs américains hésiteront probablement à l’avenir à acheter un baladeur sur lequel ils ne pourront pas lire la manne musicale mise gratuitement à leur disposition…
Par ailleurs, les fichiers proposés aux internautes seront équipés du système de DRM (« Digital Rights Management », gestion numérique des droits)
« PlayForSure » de Microsoft. De ce fait, les utilisateurs du système devront renouveler chaque mois leur inscription gratuite sur le site de SpiralFrog et visionner
une nouvelle série de publicités, sinon, les fichiers téléchargés deviendront illisibles… A noter que les fichiers téléchargés ne pourront pas non plus être gravés sur CD.
Cette protection par DRM semble à la fois vaine et illusoire : vaine, parce que cela n’a pas beaucoup de sens de protéger contre la copie des fichiers que tout un chacun - aux USA et au
Canada, du moins - pourra de toute façon télécharger sans bourse délier ; illusoire, parce que le logiciel FairUse4WM, disponible sur Internet depuis le 26 août, permet de
débarrasser en quelques clics les fichiers audio au format Windows Media de toutes les mesures de sécurité imposées par le dispositif PlayForSure.
Les fichiers « traités » par ce logiciel se verraient ainsi dotés d’une durée de vie éternelle, et pourraient être gravés sur CD, ou bien distribués et transférés sur un nombre illimité
d’ordinateurs et de baladeurs.
De plus, moyennant quelques manipulations informatiques, les internautes d’autres pays devraient pouvoir facilement profiter - ce, en toute illégalité - de l'offre de SpiralFrog, ce qui obligera
peut-être le marché mondial à s’adapter en conséquence, entraînant un « effet domino » du téléchargement gratuit de musique en ligne…
La distribution gratuite sur Internet de la musique présente au catalogue de l’ensemble des distributeurs, sans DRM, copiable et distribuable à l’envi, le tout financé par la publicité, et avec
une juste rémunération des artistes : voilà peut-être ce que sera le nouveau visage de la distribution légale de musique ; ce, dans un avenir qui ne semble désormais plus si lointain…
Affaire à suivre.

Les nouveaux clients Internet de Neuf - le système, hélas, n’est pas rétroactif - auront désormais accès au catalogue musical d’Universal Music.

Deux formules différentes sont disponibles : avec la première, baptisée du doux nom de Neuf Music Initial, incluse dans l’abonnement Internet, les abonnés choisiront une catégorie précise du catalogue Universal - variété française, pop, rock, disco/funk, world, électro/dance, rap/Rn'B, jazz/blues ou classique -, dans laquelle ils pourront télécharger autant de titres qu’ils le souhaitent.
Avec la seconde formule, Neuf Music Optimal, pour laquelle il faudra payer un supplément de 4,99 € par mois, c’est au catalogue entier de la major que l’internaute aura accès ! Il aura ainsi à portée de souris quelque 150.000 titres musicaux et plus de 3.000 clips vidéo.
Mais chaque médaille a son revers, celui de l’offre apparemment plus qu’alléchante de Neuf étant constitué, d’une part, par les DRM (« Digital Rights Management », gestion numérique des droits) de Windows dont seront affublés les titres Universal téléchargeables via Neuf - ce qui interdit de facto aux machines tournant sous Mac OS (et Unix), et donc à l’iPod, d’avoir accès au système - et de l’autre, par le fait qu’une fois son abonnement périmé, l’internaute n’aura plus accès aux fichiers musicaux téléchargés ! En effet, une fois par mois, il sera tenu de se connecter à Internet pour que le système vérifie que son abonnement est toujours valide, faute de quoi les fichiers musicaux téléchargés seront désactivés. On a déjà vu des procédés plus conviviaux…
Rappelons qu’aux USA, l’ensemble du catalogue Universal est déjà disponible au téléchargement chez plusieurs grands distributeurs, certes moyennant paiement au titre, mais débarrassé du système de protection anticopie DRM (voir notre article à ce sujet).
Ceci, de fait, ressemble fort à une tentative de Neuf de fidéliser sa clientèle dans le cadre de la guerre sans merci que se livrent les FAI pour s’octroyer des parts de marché. En effet, une fois son fournisseur Internet choisi, l’internaute en changera rarement ; il est donc vital pour les opérateurs d’attirer la clientèle émergente, principalement constituée de jeunes adultes. Il est clair que ce type de public sera particulièrement alléché à l’idée de pouvoir télécharger de la musique (quasi) gratuitement et à l’envi !
Cette offre de Neuf va obliger les autres FAI à riposter. Ainsi, Orange (le FAI de France Telecom) étudie en ce moment le lancement d’une offre de téléchargement de musique illimitée du même type d’ici au 1er semestre 2008. Surenchère oblige, l’opérateur historique est en pourparlers avec l'ensemble des maisons de disques, afin de proposer une offre plus large que celle de Neuf, avec la possibilité pour les abonnés de télécharger de la musique non seulement à partir d'Internet, mais aussi depuis leurs téléphones portables.
Chez Free et chez Alice, aucune offre musicale n’est actuellement à l’ordre du jour, mais les FAI français se tenant au coude à coude dans un mouchoir de poche, ils seront tous amenés tôt ou tard à s’aligner sur une offre comparable à celle de Neuf.
Notons tout de même l’adresse avec laquelle Free tente de retomber sur ses pattes : à la suite de l’annonce par Deezer (ex Blogmusik) le 22 août dernier de la réouverture de ce site légal d’écoute de musique en ligne (« streaming » ; lire ici le communiqué de presse de Deezer à ce sujet), l’opérateur Internet ramène la couverture à lui en plaçant sur son propre site un lien vers celui de Deezer, et en laissant entendre que cette offre - en fait gratuite et accessible depuis toutes les connexions Internet de tous les opérateurs - fait partie intégrante de son offre Internet ! On aura vraiment tout vu…
Des milliers d’albums sont concernés et seront désormais commercialisés au format MP3 et débarrassés de toute forme de protection anticopie.
Les artistes figurant au vaste catalogue d’Universal et concernés par cette initiative comptent Amy Winehouse, Mika, Gwen Stefani, Stevie Wonder (photo), Johnnie Cash, ou encore Sting.L’expérience se déroulera d’août 2007 à janvier 2008 et permettra à la major d’analyser des données telles que les besoins des consommateurs, la réactivité des prix et le taux de piratage en fonction la disponibilité de fichiers MP3 non protégés.
Les plateformes de téléchargement qui testeront la commercialisation de ces fichiers musicaux incluront Google, Wal-Mart et Amazon.
Il est à noter que la plateforme de téléchargement payant en ligne Apple iTunes Music Store, la troisième plus importante aux USA, ne participera pas à cette opération.
Cependant, iTunes propose déjà le téléchargement de fichiers non protégés issus du catalogue EMI (voir notre article).
Même si l’évolution se dessine assez lentement, il semble bien que la disparition des systèmes anticopie pour le téléchargement en ligne soit désormais inéluctable.
Les majors, il est vrai, ne paraissent plus guère en position de lutter contre les systèmes de piratage du type P2P (peer to peer, « de particulier à particulier »), qui mettent « gratuitement » et dans la plus parfaite illégalité des millions de titres à la disposition des internautes.
Affaire à suivre…
Mais très vite, il a pris le micro et nous a raconté, avec sa verve habituelle, sa vie :
Né en 1934, quasiment en même temps que le Magnetophon (sic), mais en Belgique, il a obtenu en 1957 un diplôme d’Ingénieur industriel en électronique. Deux ans plus tard, il entrait comme professeur à l´INRaCi (l’Institut National de Radio et de Cinématographie) du Parc Duden à Bruxelles (Belgique), où il a fait toute sa carrière.C’est en cherchant des documents pour illustrer ses cours qu’il découvre dans le Journal de l’AES des articles sur la bande magnétique… Il s’inscrit comme membre de cette association américaine et, avec son enthousiasme bien connu, initie des activités en Europe. Une première convention « européenne » a lieu à Cologne en mars 1971 : « nous avions 210 participants et 12 exposants ». Depuis lors, l’Europe accueille chaque année une convention AES.
Aujourd’hui, chaque convention AES Européenne réunit plus de 6.500 participants et près de 250 exposants, et ce salon est devenu le rendez-vous incontournable de la profession, tout cela grâce à l´opiniâtreté soutenue de HAOW !

Désormais, les artistes du monde entier pourront faire masteriser leur musique par des ingénieurs compétents dans l’un des plus grands studios d’enregistrement du monde pour une fraction des coûts habituels.
Pour les non-initiés, rappelons que la masterisation est ce processus qui consiste à finaliser un enregistrement en vue de le faire publier par une maison de disques, de le diffuser sur les ondes, ou de le dupliquer en grandes quantités.
Si le concept de « masterisation via Internet » n’est pas vraiment une nouveauté, le SIM est cependant le premier service à proposer une solution complète et sur-mesure pour tous les artistes, qu’ils soient indépendants, affiliés à une major ou nouveaux venus dans la profession.
Bien que ce service soit ouvert à tous les musiciens, il a été au départ imaginé pour les artistes qui promeuvent leur musique sur des sites communautaires comme MySpace, Purevolume et GarageBand. Les musiciens peuvent télécharger jusqu’à quatre morceaux par « projet » vers le site du SIM, ce qui permet une masterisation rapide (en général moins de 48 heures), ce, à un prix abordable (de 99 à 149 dollars selon le travail à réaliser sur les fichiers). Toujours dans sa phase de test, le SIM espère rejoindre un jour iTunes et Myspace et devenir un outil indispensable à l’artiste numérique du futur.




