L'équipe rédactionnelle de l'ACME comprend des professionnels ingénieurs du son, compositeurs, éditeurs de musique et enseignants. Des contributions régulières émanent également de personnes étrangères à la rédaction, qu'il s'agisse de professionnels ou d'amateurs éclairés.
Depuis quelques années, l'ACME publie également sur le Web. La présente version du site est la troisième.

La soirée du jeudi 22 novembre donnera carte blanche au Conservatoire Royal de Liège, qui collabore très étroitement avec le CRFMW.
En première partie de ce concert (de 18 h
30 à 19 h), vous entendrez la Classe de musique de chambre de Cécile Evrard dirigée par Claude Ledoux dans Treize couleurs du soleil couchant de Tristan Murail et dans TK-55 de Delphine
Derochette, pièce primée par le jury dans le cadre de la Classe de composition du Conservatoire de Liège, et dont ce sera ce soir-là
la création « officielle ».
La seconde partie (à 20 h 30 - ce qui vous laisse
1 h 30 pour aller vous restaurer dans un des sympathiques établissements qui bordent la Place du Marché) dressera un pont entre musique antique (avec La plainte de Tecmessa
d’Eschyle) et la musique électroacoustique (avec la pièce purement électronique Vers l’extase de Gaëlle Hyernaux sur un poème
de Sappho), en passant par la tentative d’Henri Pousseur de réactualiser le « théâtre total » de l’Antiquité en présentant une
nouvelle version de son Electre, composée d’après l’action musicale du poète antique Sophocle.
Lors de
la soirée du vendredi 23 novembre, qui commencera à 20 h 30, vous découvrirez entre autres deux créations commandées par le CRFMW, à savoir
Leere Mitte de Robert H. P. Platz pour alto et électronique, et Traces de Jean-Marie Rens pour flûtes et électronique ; ce concert sera complété par deux autres pièces de ces deux
mêmes compositeurs, ainsi que par Score pour piano et électronique de Jean-Luc Fafchamps.
Avec le flûtiste Pascal Simon, l’alto Vincent Royer et le pianiste Jean-Philippe Collard-Neven.
Quant au concert du samedi 24 novembre à 20 h 30, il mettra le violoncelliste virtuose belge
Arne Deforce à l’honneur, en lui donnant l’occasion de créer Schisma pour violoncelle et électronique en direct du Lituanien Rytis
Mazaulis, ainsi qu’une pièce pour violoncelle et électronique en direct de l’Italien Lorenzo Pagliei, et d’interpréter Sonore image de mon
absence de son compatriote Nicolas Sani, dont la partie électronique ne manquera pas de vous intéresser - elle sera spatialisée sur 8 canaux.
Enfin, sachez que vous pourrez retrouver l'équipe de l'ACME tous les soirs durant le festival - nous serons sur place avec nos dossiers techniques, ainsi qu'avec toutes les nouveautés de notre bibiothèque technique en français et en anglais, avec en ce moment deux
ouvrages audio pro en avant-première mondiale !
Nous serons bien entendu disponibles pour répondre à toutes vos questions et, si vous le souhaitez, vous pourrez également vous faire membre de l'ACME et recevoir tous les deux mois nos revues professionnelles Les Cahiers
de l'ACME / Audio Pro, ce qui vous permettra de vous tenir au courant de l'évolution des technologies audio pro, électroacoustique et M.A.O.
Cliquez ici pour télécharger la
brochure en couleurs du festival.
Cliquez ici pour avoir un aperçu du dernier numéro de notre revue Les Cahiers de l'ACME / Audio Pro
(n°234 « spécial
NAMM d'été - Austin / USA »).
Renseignements :
CRFMW
Tél. : [00 32] (0) 4 223 22 98
L’ACF (Audiovisual Creative Fair), c’est depuis plus de 20 ans le seul salon professionnel de l’audiovisuel en Belgique et à ce titre, une occasion incontournable de rencontrer les professionnels du secteur.
Ce salon réunit en effet tous les acteurs de l’audiovisuel au sens large : fabricants, importateurs et distributeurs de matériels, producteurs, métiers du son, de l’éclairage et de l’image, mais également prestataires de services ou institutionnels.
L’ACF en chiffres, ce sont 22.000 m2 de surface d’exposition, plus de 16.000 visiteurs en 2005 et 20.000 attendus en 2007, plus de 100 exposants issus de tout le continent européen : Belgique, Pays-Bas, France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie… et bien sûr Hongrie, des liens encore plus étroits s’étant tissés avec le milieu professionnel hongrois depuis la première édition de l’ACF dans ce pays l’année dernière.
Côté salon, les exposants (voir la liste) seront répartis selon les catégories suivantes :
- Matériel professionnel : audio pro, vidéo pro, éclairage, lasers, effets spéciaux, équipements pour scènes, spectacles et discothèques, équipements pour salles de conférences, écrans, accessoires et technologies de l’événementiel.
- Production et services : sonorisation, jingles et musique, films publicitaires, industriels, didactiques, scientifiques, d’animation et documentaires, pré- et postproduction, images de synthèse, réalité virtuelle, infographie, multimédia, chaînes de télévision et enfin, studios virtuels et numériques.
- Institutions de formation audiovisuelle et informatique.
- Organismes officiels belges et européens : la Communauté Française Wallonie-Bruxelles, TITAN (Terminal Interactif de Télévision à Accès Numérique), Medianet Vlaanderen, … A noter que les trois acteurs institutionnels précités s’associent à l’ACF pour mettre sur pied le vendredi 16 novembre de 14 h à 18 h une journée de conférences sur le thème : JPEG2K, simply the best ? - journée durant laquelle sera abordé en détail le format de compression d’images JPEG2K, basé sur l’algorithme mathématique des ondelettes, plus performant que le JPEG et voué à lui succéder.
Outre sa partie expo, ce salon dispose d’autres atouts pour vous convaincre de vous y rendre :
Ainsi, une zone particulière du salon - la « démo zone » - est réservée aux démonstrations de produits, ce qui maintient le niveau de bruit à un niveau acceptable sur le reste du salon ! Une initiative dont d’autres salons pourraient s’inspirer…
Un autre espace est quant à lui réservé aux ateliers exposants, permettant à ces professionnels de présenter un produit, d’organiser un débat ou de proposer un mini-séminaire en toute tranquillité.
Et pour des discussions d’affaires dans une ambiance plus feutrée, les professionnels pourront nouer des contacts dans l’ « espace Lounge ». Dans ce salon à la déco contemporaine, plusieurs DJ se succéderont aux platines afin d’égayer l’espace, où il sera également possible de prendre des rafraîchissements et de se restaurer.
Mais en tant que musicien ou que professionnel de l’audio, vous serez sans doute plus particulièrement intéressé par les conférences techniques de l’ACF ; celles-ci sont en effet l’occasion idéale de découvrir certaines des dernières avancées en matière de technologie audiovisuelle ou événementielle (comme la TVHD, la radio numérique, …).
Voici donc un aperçu des thèmes abordés lors de ces conférences au cours des précédentes éditions de l’ACF : Digital television and information technologies (télévision numérique et technologies de l’information), Du flux binaire à la sémantique numérique, Perfect Sound in Perfect Home Theatres (un son parfait dans un « home cinema » parfait), Mixing Techniques used in Sports Broadcasting (techniques de mixage pour la diffusion d’événements sportifs), …
A part la journée du vendredi 16 novembre, dédiée, comme nous l’avons dit, au nouveau format de compression JPEG2K (voir plus haut), le programme des autres journées de conférences ne nous était pas encore parvenu au moment où nous publions ces lignes ; consultez régulièrement le site Internet de l’ACF pour vous tenir au courant.
Le mercredi 14 novembre sera plus spécialement consacré aux étudiants. Ce jour-là, ils pourront rencontrer les acteurs de la profession. Car l’ACF, c’est aussi cela : un point de rencontre pour les étudiants qui recherchent stage ou un premier emploi, et pour les professionnels de l’audiovisuel, qui sont toujours à l’affût de collaborateurs qualifiés.
Enfin, sachez que l’équipe de l’ACME montera cette fois encore sur le pont pour vous rencontrer et répondre à vos questions. Comme vous le savez, c’est toujours avec beaucoup de plaisir que nous vous accueillons à notre stand - qui portera le n° 12125 et sera comme d’habitude situé au fond du hall 12 (dans le coin gauche à côté de l’accès au hall 11) -, stand sur lequel vous pourrez feuilleter à votre guise nos dossiers techniques et nos dernières nouveautés audio pro et M.A.O. en français et en anglais - dont plusieurs livres une fois encore en première mondiale ! Ces ouvrages seront tous mis en vente à des conditions « spéciales ACF », ces conditions particulières étant également valables si vous désirez vous faire membre de l’ACME.
A ce propos, rappelons que nos membres en ordre de cotisation reçoivent tous les deux mois nos revues professionnelles « Les Cahiers de l’ACME / Audio Pro » et se tiennent ainsi au courant des dernières nouveautés en matière d’audio pro, de M.A.O et d’électroacoustique...
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Jours et heures d’ouverture :
Mercredi 14 novembre 2007 de 10 h à 19 h
Jeudi 15 novembre 2007 de 10 h à 19 h
Vendredi 16 novembre 2007 de 10 h à 19 h
Samedi 17 novembre 2007 de 10 h à 19 h
ATTENTION : les étudiants sont invités exclusivement le mercredi 14 novembre – une (bonne) surprise les attendant d’ailleurs ce jour-là sur notre stand n° 12125 !
ACF
Tél. : [00 32] (0) 2 413 03 83
Fax : [00 32] (0) 2 410 19 94
Courriel : info@acf.be
Lieu :
Parc des Expositions
Place de Belgique
B-1200 Bruxelles
Belgique
Au programme :
A 18 h, une surprise concoctée par les étudiants de la classe d’électroacoustique de Christine Groult ;
A la pause, buffet ;
Enfin, à 20 h, Bernard Parmegiani assurera la projection sonore de La création du monde sur dispositif CIDMA/CRD. A noter que cette oeuvre, composée entre 1983 et 1984, a remporté les Victoires de la Musique en 1991.
La création du monde se compose de trois parties : Lumière noire, Métamorphoes du vide et Signes de vie.
Vous pouvez télécharger via le lien suivant une description de l'oeuvre, rédigée par Bernard Parmegiani lui-même.
L’entrée à ce concert est gratuite, venez nombreux !
Pionnier de la musique électroacoustique, Bernard
Parmegiani [photo (c) Stéphane Ouzounoff] a débuté sa carrière au sein du GRM (Groupe de Recherches Musicales) en 1960. Auteur de nombreuses
pièces électroniques, il a également composé pour le cinéma, la télévision, la publicité et le design sonore (on lui doit par exemple le « sonal », signal sonore des aéroports de Paris, ou encore
le générique de « Stade 2 », …). Très apprécié par certains artistes « électronica » comme Jan St Werner (Mouse On Mars), avec lequel il a collaboré, il est
probablement l’un des compositeurs électroacoustiques les plus proches, au niveau sonore, de la nouvelle génération de compositeurs de musique électronique.Renseignements :
Par courriel auprès de Christine Groult à christinegroult@free.fr
Lieu :
Auditorium du CRD Pantin (ex-ENM ; à droite de la salle Jacques Brel)
42 avenue Edouard-Vaillant, 93
F-93500 Pantin
Seine-Saint-Denis
France
Tél. : [00 33] (0) 1 49 15 41 18
Métro : Aubervilliers-Pantin-4 chemins.
Ainsi que l’explique François Paris, directeur artistique du festival, « …L’immobilisme, c’est l’absence de vie ; en matière d’art, c’est tout simplement l’absence de curiosité ». D’où la nécessité de faire bouger les choses au niveau des musiques d’aujourd’hui, ce que le CIRM s’est toujours attaché à faire depuis sa création en 1968 par Jean-Etienne Marie, qui fut par ailleurs à l’origine du tout premier cours de musique électroacoustique en France en 1959 !
Un peu plus d’un an après la disparition de György Ligeti, les organisateurs des MANCA souhaitent rendre hommage au compositeur hongrois en proposant au public une sélection de ses œuvres - dont l’une des seules pièces dodécaphoniques qu’il écrivît jamais ! - à côté de celles de compositeurs plus jeunes qu’il a heureusement inspirés.
Cet hommage commencera dès la première soirée du festival, le vendredi 2 novembre à 20 h 30 au CNR de Nice. Silva Costanzo (photo) interprétera, aux côtés des Etudes bor
éales
et des Etudes australes pour piano d’Ivan Fedele, la Musica ricercata de Ligeti, un cycle qui s’ouvre sur un morceau ne comportant que deux notes différentes, pour aboutir sur la pièce dodécaphonique que nous évoquions plus haut.Ce concert se conclura part la création mondiale des Due notturni con figura de Fedele pour piano et électronique commandés par le CIRM. Avec Marco Ligabue à l’informatique musicale.
Le programme de la soirée du samedi 3 novembre à 20 h 30 à l’Auditorium Rainier III à Monaco comprend lui aussi une pièce mixte, Etymo II de Luca Francesconi pour voix soliste, orchestre et électronique. Les auditeurs retrouveront Ivan Fedele, cette fois avec une pièce pour flûte et orchestre, aux côtés de Gondwana de Tristan Murail et de Flash-back de Philippe Hurel, deux pièces plus anciennes pour orchestre.
Ce concert sera l’occasion d’entendre, pour la première fois dans la région, l’Orchestre National Symphonique de la RAI.
La seconde pièce mixte de cette soirée, l’Outside Musique d’Edmund Campion pour flûte, clarinette, harpe, vibraphone, guitare basse et clavier électronique, vous est proposée en création française.
La soirée qui se déroulera le mardi 6 novembre à 20 h 30 sera entièrement consacrée au chant choral. Le Chœur Contemporain sous la direction de Roland Hayrabedian - mieux connu comme chef de l’ensemble Musicatreize - interprétera des œuvres de Félix Ibarrondo et de Maurice Ohanna, ainsi qu'en création mondiale, Masal d’Annette Mengel.
Nous ne pouvons que vous recommander, le mercredi 7 novembre à 18 h 30 et à 20 h 30 au CNR de Nice, de participer au Forum des Etudiants de composition électroacoustique, qui vous proposera pour la 7e année consécutive d’entendre dans des conditions professionnelles les œuvres électroacoustiques et mixtes de jeunes compositeurs.
Au programme, des créations des élèves de Michel Pascal, professeur de composition électroacoustique au CNR de Nice, mais également d’étudiants de Göteborg, Monaco ou encore Berkeley, le CIRM ayant mis sur pied un cursus commun de « composition instrumentale, électroacoustique et nouvelles technologies » avec cette université américaine, cursus couronné par un diplôme universitaire.
L’imagination des jeunes compositeurs est très diverse, puisqu’on entendra lors de cette soirée aussi bien des pièces acousmatiques pures, de l’électronique en direct, que des pièces mixtes pour effectifs très variés et un peu inhabituels tels que quatuor de saxophones et électronique, clavecin et électronique, ou encore violoncelle amplifié… Le Kreuzspiel de Karlheinz Stockhausen pour hautbois, clarinette basse, piano et 3 percussions, paraît quelque peu anachronique au milieu de tout ce foisonnement !
Les œuvres seront interprétées par les élèves des classes instrumentales et de composition électroacoustique du CNR de Nice, ce qui permet non seulement aux compositeurs, mais également aux jeunes interprètes, de faire leur baptême du feu dans les musiques d’aujourd’hui. Une soirée ébouriffante en perspective.
Avec des pièces de Florian Gourio, Danièle Gugelmo, Fernand Vandenbogaerde, John MacCallum, Johan Svensson, Karlheinz Stockhausen, Gaël Tissot, Manuel Rosas Gutierrez, Aaron Einbond et Marc Codron.

Cette soirée trouvera sa continuité le lendemain jeudi 8 novembre à 15 h au CNR de Nice dans l’atelier France-Berkeley, au cours duquel les deux compositeurs qui ont bénéficié du programme d’échange entre le CIRM et l’université de Berkeley - à savoir Gaël Tissot côté français et Aaron Einbond outre-atlantique - présenteront leurs travaux respectifs, travaux dont vous aurez pu entendre un extrait la veille.
Le jeudi 8 novembre toujours, mais cette fois à 20 h 30 au Théâtre de la Photographie et de l’Image de Nice, vous êtes conviés à une soirée entièrement consacrée à l’accordéon, un instrument dont les possibilités sont presque aussi étendues que celles du piano ou de l’orgue, dont le « piano a bretelles » n’hésite d’ailleurs pas à « emprunter » le répertoire !
Lors de cette soirée, Pascal Contet nous fera découvrir le répertoire extrême contemporain dédié à son instrument favori, y compris - cerise sur le gâteau ! - une pièce pour accordéon et bande, Dear Kokon d’Inge Morgenroth, et une autre pour accordéon et dispositif électroacoustique, Spatio intermisso de Jacopo Baboni-Schillingi ; Julien Aléonard officiera au dispositif électronique CIRM.
Le vendredi 9 novembre 2007 à 20 h 30 verra l’apparition d’un « ovni » au Théâtre National de Nice, Les Arpenteurs, chorégraphie de Michèle Noiret sur une musique de François Paris, seul spectacle de danse au programme de ces MANCA 2007, et qui a été créé à Bruxelles en mai dernier. Les danseurs de Michèle Noiret seront à cette occasion soutenus par les Percussions de Strasbourg ; avec Alexis Baskind à la réalisation informatique musicale.
Enfin, une initiative originale mérite d’être soulignée : les organisateurs ont prévu, le mercredi 7 novembre à 16 h et à 17 h à la Bibliothèque Louis Nucera à Nice, deux ateliers « Découverte de la musique contemporaine » d’exploration et de pratique ludique de la musique d’aujourd’hui destinés aux jeunes enfants de 4 à 10 ans, ainsi que, le jeudi 8 novembre à 20 h 30 au Théâtre de la Photo et de l’Image, un atelier consacré à l’accordéon.
Des ateliers de découverte de la musique de György Ligeti et d’Edmund Campion réservés aux classes d’école primaire sont également prévus les 8, 9 et 10 novembre ; si vous êtes intéressé, prenez contact avec les organisateurs (voir les coordonnées ci-dessous).
Renseignements :
CIRM
33, avenue Jean Médecin
F-06000 Nice
France
Tél. : [00 33] (0) 493 88 74 68
Fax : [00 33] (0) 493 16 07 66
Courriel : inco@cirm-manca.org
Vous trouverez le détail des lieux des concerts, les tarifs et les coordonnées du bureau de réservation des billets ici.
L’Ensemble Aleph, fondé en 1983, rassemble
des solistes de très haut niveau qui se vouent à l’interprétation et à la création d’œuvres de musique de chambre contemporaine et d’aujourd’hui.A l’occasion de son 5e Forum des Jeunes Compositeurs, dont le but est de promouvoir les échanges artistiques entre les compositeurs et les interprètes de leur musique, l’Ensemble Aleph lance un appel à compositions.
Extrait du règlement :
- Les œuvres proposées, qui ne devront pas dépasser 7 minutes, seront destinées à un effectif de 5 à 7 musiciens à choisir dans la liste suivante : Monica Jordan - Soprano (tessiture : Fa 2 à Sib 4), Dominique Clément - Clarinette (La, Sib, Mib, basse et contrebasse), Lutz Mandler - trompette, trompette piccolo, cor des Alpes et digeridoo, Noëmi Schindler - violon, Sylvie Drouin - piano, accordéon chromatique ou synthétiseur Fatar SL 880 et échantillonneur Akai S 2002 (N.B. : deux parmi ces quatre instruments peuvent être inclus dans la même pièce), Christophe Roy - violoncelle et Jean-Charles François, percussions.
- Dix œuvres seront sélectionnées en février 2008 ; deux pièces mixtes - c’est-à-dire comprenant une partie électronique - pourront faire partie de la sélection.
- Ce concours est réservé aux compositeurs nés après le 1er janvier 1968.
- Un comité de lecture composé de membres de l’Ensemble Aleph sélectionnera les pièces retenues (la liste en sera communiquée sur le site Internet de l’Ensemble Aleph en mars 2008).
- Les 10 compositeurs sélectionnés seront conviés à une résidence en juillet 2008 pour des répétitions avec l’Ensemble Aleph. Cette session estivale se terminera par un concert d’avant-première.
Un « Journal de bord » (Logbook) comportant l’enregistrement des 10 pièces sélectionnées sera distribué au public avant chaque concert. Ces 10 œuvres seront ensuite jouées au Théâtre Dunois à Paris (France) et dans au moins 6 pays européens.
Les œuvres devront parvenir à l’adresse ci-dessous au plus tard le lundi 31 décembre 2007, cachet de la poste faisant foi. N’oubliez pas de joindre un curriculum vitae, ainsi que vos coordonnées complètes - date de naissance, adresse, téléphone, fax, courriel - à votre envoi.
A noter que l'Ensemble Aleph conservera tous les envois reçus dans sa bibliothèque.
Bon travail !
Renseignements et envoi des oeuvres :Hélène Jarry
Ensemble Aleph
21, rue Fructidor
F-71100 Chalon-sur-Saône
France
Tél. : [00 33] (0) 385 48 94 41
Fax : [00 33] (0) 385 93 58 20
Courriel : ensemble.aleph@wanadoo.fr
Comme nous vous l’avions signalé au printemps dernier, le célèbre festival belge de musique contemporaine
Ars Musica est depuis cette année scindé en deux volets, « Spring » (au printemps) et « Winter » (à la fin
de l’automne).L’édition « Winter 2007 » se déroulera à Bruxelles (Belgique) en trois fois entre le mercredi 24 octobre et le mardi 11 décembre 2007, et sera marquée par la pluridisciplinarité.
Au programme, le « nouvel opéra » Beards I – Daemonie de l'Italien Stefan Oertli, l’opéra tout court Avis de Tempête du franco-grec Georges Aperghis, la projection du film Aperghis, tempête sous un crâne de la Française Catherine Maximoff suivie d’une rencontre avec le compositeur et la réalisatrice, ainsi que le spectacle avec film, musique et danse « I am a mistake » du Belge Jan Fabre.
Plutôt que de proposer un programme continu sur une ou deux semaines, Ars Musica préfère nous présenter ces quatre spectacles en trois fois :
Ce volet hivernal s’ouvrira ce mercredi 24 et ce jeudi 25 octobre au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avec
Beards 1 - Daemonie, la première partie de la Beards Trilogy du metteur en scène italien Stefan Oertli, qui abordera dans cette oeuvre la question de la
manipulation par l’image. Cette création Belge propose une relecture moderne de l’histoire de Barbe Bleue, vue au travers des yeux de sa dernière épouse.Pourquoi « new opera » ? Parce qu’il s’agit ici d’une œuvre réellement multimédia, mêlant théâtre, opéra, arts plastiques, cirque, vidéo, électronique en direct, … Allant plus loin que ce que l’on a coutume d’appeler « théâtre musical », cet « opéra » sans orchestre et sans chef allie les nouvelles technologies à la présence des chanteurs et des acteurs, ces derniers étant reliés à l’appareillage informatique par un système de capteurs.
Côté technique, il sera intéressant de voir comment la problématique du temps réel a été abordée par Roald Baudoux au moyen de Max/MSP - Jitter
Avec Stefan Oertli, mise en scène, musique et livret ; Hidehiko Hinohara, collaborateur à la composition ; Roald Baudoux, programmation Max/MSP - Jitter ; Jean-Christophe Potvin, design sonore.
Avec Monica Benvenuti, Alessandro Damerini, Bénédicte Davin, Jean Fürst, Anna Romano, Natalie Royer et Gabriella Rusticali.
Enfin, notez que ce spectacle théâtral a été choisi pour représenter la Communauté Française Wallonie-Bruxelles à Europalia.Europe 2007-2008.
Cet automne bruxellois mettra le compositeur franco grec Georges Aperghis à l’honneur. Depuis ses premières pièces de théâtre musical, le champ des préoccupations de ce compositeur hors du commun s’est essentiellement porté sur les rapports entre musique et texte, entre musique et scène.
Ainsi, le mardi 27 et le mercredi 28 novembre à 20 h 30 - avec un petit exposé d’introduction à 20 h -, son opéra - un genre musical décidément bien dans l’air du temps ! - Avis de Tempête, composé en 2004, fera l’objet de sa création belge au Kaaitheater.
Avis de Tempête a notamment été inspiré par la lecture de cette œuvre monumentale de la littérature américaine qu’est le Moby Dick d’Hermann Melville, ouvrage dont le thème est le d
épassement - réussi
ou non - de soi, de ses peurs et de ses obsessions.Au centre de la scène, le vidéaste et l’assistant musical occupent une tour-pylône. Autour d’eux gravitent les chanteurs et la danseuse, dont les mouvements sont projetés sur sept écrans vidéo, eux-mêmes suspendus tels des cerfs-volants animés au-dessus du plateau et des musiciens de l’Ensemble ICTUS.
Quant au dispositif électronique développé par l’IRCAM sous l'égide de Sébastien Roux, il fait exploser les instruments et la voix dans une tempête sonore qui veut symboliser nos propres troubles intérieurs.
Le lundi 29 octobre à 20 h, nous retrouverons Aperghis au Palais des Beaux-Arts, vu cette fois au travers de la caméra de la cinéaste Catherine Maximoff dans son film Aperghis, tempête sous un crâne, réalisé en 2006 et distribué par Les Films du Présent.
Interpréter la musique de ce compositeur relève parfois du combat physique avec la partition, mais c’est également « une expérience incroyable », c’est en tout cas ce qu’en disent les musiciens interrogés dans le film, la chanteuse Donatienne Michel-Dansac en tête. « Aperghis, tempête sous un crâne » relate la confiance mutuelle et le partage entre un compositeur et les musiciens qui donnent vie à sa musique.
Cerise sur le gâteau, au terme de la projection, vous aurez l’occasion de rencontrer le compositeur et la cinéaste !
Enfin, ce volet hivernal se conclura le mardi 11 décembre à 20 h par la création belge, à l’incontournable Palais des
Beaux-Arts, de l’œuvre multimédia « I am a mistake » du Belge Jan Fabre (photo (c) Malou Swinnen), toujours volontiers un brin provocateur.Le metteur en scène/chorégraphe nous le confirme : « Je suis une erreur, parce que je vis et je conçois mon œuvre comme bon me semble ». Dans ce spectacle, épaulé par la musique du compositeur Wolgang Rihm et les images de la cinéaste Chantal Ackermann, Jan Fabre nous propose un credo en forme d’éloge à la cigarette…
La partition de Rihm sera interprétée par Matthias Horn et Johannes M. Kösters (chant), Hilde Van Miegem (Sprechgesang), les musiciens de l’Ensemble Recherche sous la baguette de Lucas Vis, et bien entendu par Troubleyn, la troupe d’acteurs et de chanteurs de Jan Fabre, le tout filmé par la caméra de Chantal Ackerman.
Renseignements :
Ars Musica
Galerie Louise 203/1
B-1050 Bruxelles
Belgique
Tél. : [00 32] (0) 2 507 82 00
Lieux :
Kaaitheater
Place Sainctelette, 20
B-1000 Bruxelles
Belgique
Palais des Beaux-Arts
Rue Ravenstein, 23
B-1000 Bruxelles
Belgique
Lors de cette
soirée, six concerts d'acousmatique et d'électronique en direct sont prévus, avec en hommage au compositeur Pierre
Henry - pionnier, avec Pierre Schaeffer, de la musique électroacoustique - pour son 80e anniversaire, la diffusion de sa pièce « Le Voyage »
(1962), mais également cinq créations, une improvisation spatialisée, des reprises, et enfin, la spatialisation sur acousmonium d’une œuvre du groupe expérimental industriel Throbbing
Gristle - une première du genre !Entre les concerts, vous entendrez 4 intermèdes enregistrés avec la voix de William S. Burroughs - l’écrivain culte de la « Beat Generation » -, ainsi qu’un intermède musical avec Monte Cazza sur un texte de Brion Gysin.
Au programme :
18 h : concert 1
Pierre Henry : Prisme et Kesquidi
Guillaume Contré : Edjé Znédalé (création)
Interprètes : Jonathan Prager et Nathanaëlle Raboisson
Intermède parlé
19 h : concert 2
Berangére Maximin : Kaddishowscope (création), lecture « performée » pour deux voix en direct et séquences musicales sur support
Nathanaëlle Raboisson : L'Envers des faits (création)
Interprètes : Bérangère Maximin et Dinahbird ; voix, Guillaume Contré
Intermède parlé 2
20 h : concert 3
Tomonari Higaki : Lecture rêveuse (création)
Denis Dufour : Lux tenebrae op.98
Interprètes : Olivier Lamarche et Jonathan Prager
Intermède parlé 3
21 h : concert 4 en hommage aux 80 ans de Pierre Henry
Pierre Henry : Le Voyage
Interprète : Jonathan Prager
Intermède musical
22 h : concert 5
Vincent Laubeuf : Noumènes partie 1 (création)
Ensemble Bolitz : Improvisation
Vincent Laubeuf : Noumènes partie 2 (création)
Interprètes : Tomonari Higaki et Bolitz (Frantz Loriot, alto et corps sonores ; Huges Vincent, violoncelle, échantillonneur et corps sonore ; Polo, machines ; et Vincent Laubeuf, acousmonium)
Intermède parlé 4
23 h : concert 6
Throbbing Gristle : Heathen Earth
Interprète : Olivier Lamarche
Une production Motus en partenariat avec le Palais de Tokyo.
Moyens techniques : Motus, dirigé par Vincent Laubeuf.
Lieu :Palais de Tokyo
13, avenue du Président Wilson
F-75116 Paris
France
Métro Alma-Marceau
Renseignements :
Palais de Tokyo et Motus
A cette occasion, sachez que les visiteurs du stand de l’ACME au SATIS (K-01) seront les premiers à découvrir deux ouvrages majeurs en avant-première mondiale :
- Huit ans après la première publication de
Surround Sound de Tomlinson Holman (Mr THX !), la nouvelle édition que nous vous proposons en avant-première au SATIS a été considérablement revue et augmentée. Outre le
fait de compter à présent 240 pages (aux dimensions « élargies » de 19 x 23,5 cm !), ce livre s’étend désormais jusqu’au format 10.2 et inclut les derniers progrès en matière de cinéma numérique,
ainsi que des diverses méthodes de délivrance des programmes. Au sommaire de cette seconde édition, signalons entre autres : les différents aspects de l’écoute et du mixage en multicanal, de même
que la psychoacoustique et les formats de livraison…
-
Premier ouvrage à avoir fait l’amalgame entre technique, art et science se rapportant à la masterisation audio, tout en s’attachant à couvrir la relation subtile existant entre mixage et
masterisation (tant en stéréo qu’en multicanal), Mastering Audio de Bob Katz passe également à sa seconde édition au SATIS. Celle-ci renferme notamment un supplément
très intéressant consacré à la masterisation en multicanal, ceci au travers d’une interview de quatre des spécialistes les plus renommés en cette matière : Dave Glasser,
Bob Ludwig, Rich Tozzoli et Jonathan Wyner. Plus que jamais le livre incontournable pour tout ingénieur du son !Attention : n’attendez surtout pas le dernier jour pour passer sur notre stand K-01, car il risque de ne pas y en avoir pour tout le monde !
Outre ces deux ouvrages, vous pourrez également consulter et acheter à notre stand nos dernières nouveautés en français et en anglais, ainsi que nos fameux dossiers techniques ; ce, à des conditions « spéciales SATIS » - alors, profitez-en !
Enfin, si vous n’avez malheureusement pas l’occasion de vous rendre au SATIS, sachez que nous serons également présents avec notre bibliothèque spécialisée aux salons et festival suivants :
- Salon « ACF » à Bruxelles (Belgique) du mardi 14 au samedi 17 novembre 2007 ;
- Festival « Images sonores » du CRFMW à Liège (Belgique) du jeudi 22 au samedi 24 novembre 2007 ;
- Salon « JTSE » à Paris (France) les mardi 27 et mercredi 28 novembre 2007.
Pour vous tenir au courant des autres dates et lieux auxquels vous pourrez nous rencontrer, consultez régulièrement la rubrique « Prochainement… » sur le présent site Internet.
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En effet, TRANSIT, qui se déroule en l’espace d’un week-end, se consacre uniquement à la musique ultra contemporaine, puisqu’il ne propose au public que des œuvres composées au XXIe siècle, avec une majorité de créations.
Cette année, TRANSIT se déploiera du vendredi 26 au dimanche 28 octobre au Kunstencentrum STUK à Leuven (Louvain, Brabant flamand, Belgique). En eff
et, quoi de plus approprié, pour un festival dédié à la musique
d’aujourd’hui, que d’investir un centre d’art contemporain ? Mais si ce festival est petit par sa durée, la qualité, elle, est au rendez-vous, telle une illustration du vieil adage anglais
small is beautiful :Le vendredi 26 octobre à 20 h 30, les festivités s’ouvriront par un concert dédié aux jeunes talents flamands Bart Vanhecke, Nico Sall et Maarten Van Ingelgem, dont les pièces - spécialement commandées par TRANSIT - seront crées par le quatuor Danel et le pianiste belge Jan Michiels.
L’exception confirmant la règle, vous entendrez au cours de ce concert la seule pièce du programme qui n’a pas été composée durant notre siècle - Nymphéa de la compositrice finlandaise Kaija Saariaho (photo) en l’occurence, une œuvre de référence du répertoire contemporain, composée en 1987. Nous ne pouvons que vous engager à aller (re)découvrir cette pièce pour quatuor à cordes et dispositif électronique. C'est Peter Swinnen qui assurera la partie électronique.
Le samedi 27 octobre, trois concerts sont prévus :
A 11 h, l’octuor belgo-britannique Plus-Minus, spécialisé dans la création d’œuvres actuelles, fera ses débuts avec un programme audacieux. Les musiciens vous offrent deux créations : une de Damien Ricketson, jeune compositeur australien, qui a notamment fait ses armes auprès de Louis Andriessen et à l’IRCAM ; et une autre de Joanna Bailie, qui a étudié avec Richard Barrett - lui aussi au programme de cette matinée - et se réfère, dans ses compositions, à l’œuvre de Morton Feldmann et Karel Goeyvaerts, compositeurs dont elle reprend les concepts de monotonie et de répétition quasi obsessionnelle. Vous entendrez également des œuvres de Thomas Meadowcroft (élève de George Crumb et Brian Ferneyhough), ainsi que d’Øyvind Torvund et de Stefan Van Eycken, Belge expatrié à Tokyo ; ces deux compositeurs n’hésitant pas à sortir des sentiers (re)battus de la musique dite « sérieuse » pour faire des incursions du côté de la pop, du rock, voire des musiques improvisées… un samedi matin décoiffant en perspective !
Mais la journée est loin d’être terminée, puisqu’à 14 h, le pianiste britannique Ian Pace (photo)
créera des œuvres de Gordon Downie, Bert Van Herck et Horatiu Radulescu, programme complété par la pièce Lost de Richard
Barrett, dont la création avait ravi les auditeurs lors de la première édition de TRANSIT en 2004.Ceux d’entre vous qui s’intéressent au répertoire extrême-contemporain pour le piano seront tout particulièrement gâtés, puisque l’après-midi se poursuivra à 16 h par un exposé d’Horatiu Radulescu sur la composition pour le piano aujourd’hui. Le compositeur franco-roumain se référera à ses propres pièces, depuis sa Sound Icon jusqu’à sa 6e Sonate pour piano ; cette conférence (en anglais) se déroulera dans le cinéma Zed, à l’intérieur du STUK.
Ce samedi se terminera en beauté à 20 h 30 par un concert de Champ d’Action, ensemble habitué de TRANSIT. Nous vous suggérons de prêter une oreille particulièrement attentive à ce concert, durant lequel Champ d’Action créera des compositions de Paul Craenen (Belgique), Cathy Van Eck (Pays-Bas) et Sebastian Lach Lau (Mexique), trois jeunes compositeurs qui recourent tant à l’électronique en direct qu’à la composition assistée par ordinateur, avec une utilisation dévoyée du phénomène de feedback - que les compositeurs et les ingénieurs du son tâchent en général d’éviter, mais qui est ici mis à profit comme outil de création sonore. A noter que nos trois compères sont titulaires d’un Doctorat en Art (« Doktoraat in de Kunsten »), ceci expliquant peut-être cela...
Le dimanche 28 octobre sera également bien rempli :
A 14 h, vous (ré)entendrez l’ensemble
Ictus, icône de la création contemporaine en Belgique, dont les virtuoses se répartiront pour la circonstance en plusieurs formations miniatures - des duos principalement - pour nous
faire découvrir des créations de Stéphane Borrel (France) et Bart Vanhecke (Belgique), mais aussi des pièces de leurs aînés James Dillon et
Beat Furrer. Un programme tout en finesse et en poésie.Comme la veille, ce concert se poursuivra à 16 h par une réflexion théorique, sous la forme d'un débat en anglais sur le thème Writing for non-standart ensembles : aesthetical and practical considerations (Composer pour des formations non standards : considérations d’ordre pratique et esthétique). Ce débat sera animé par Jan Christiaens, avec la participation de Gerald Eckert, Robin de Raaff, Wieland Hoban, James Clarke et Claus-Steffen Mahnkopf. Si ce sujet vous interpelle et que vous pratiquez la langue de Shakespeare, profitez-en, l’entrée est gratuite.
Le concert de 18 h sera lui aussi gratuit. Au programme, l’ensemble MATRIX et les étudiants du Conservatoire de Leuven interpréteront Scream of the Angel de Gerard De Clercq, une œuvre qui alterne des passages improvisés avec une écriture très pointue. La musique sera soutenue par les sculptures de Bernard Hemeleers et les photographies d’Eva Van Bortel.
La direction du concert de clôture, qui se déroulera à 20 h 30, est cette année encore confiée à James Avery, qui dirigera pour l’occasion son propre ensemble SurPlus (sic). Au programme, un feu d’artifice de créations de Luc Brewaeys (Belgique), Gerald Eckert (Allemagne), Robin De Raaff (Pays-Bas), Wieland Hoban et James Clarke (Grande-Bretagne), ainsi que la reprise d’une œuvre pour le moins extravagante de l’Allemand Claus-Steffen Mahnkopf, The Tristero System pour 4 piccolos, 3 trombones, 2 clarinettes basses, 2 pianos et 2 percussionnistes !
En somme, une conclusion hors-normes pour un festival qui ne l’est pas moins… à découvrir d’urgence !
Renseignements :
Festival van Vlaanderen Vlaams-Brabant - TRANSIT
Romaanse Poort
Brusselsestraat 63
B-3000 Leuven
Belgique
Tél. : [00 32] (0) 16 20 05 40
Fax : [00 32] (0) 16 20 52 24
Courriel : festival.vlaams.brabant@skynet.be
Ne vous précipitez pas sur votre carnet de chèques, cependant… le « soft » ne sera disponible qu’au 1er trimestre 2008, trop tard pour le glisser sous le sapin, donc…
En attendant, prenez votre mal en patience, car selon l’éditeur, cette nouvelle mouture de Max devrait apporter pas mal de changements, tels qu’un noyau multitâche de conception nouvelle et un environnement de développement indépendant du système d’exploitaiton, ce qui facilitera bien entendu la portabilité des applications entre Windows et Mac OS.
Les autres nouveautés incluront : une nouvelle interface pour le « patcher », une base de données d’objets et d’exemples
incluant un moteur de recherche, de nouveaux tutoriels et une documentation remise à jour.Cette nouvelle mouture du logiciel sera également à même de gérer les processeurs à plusieurs cœurs, voire les versions à venir de Windows et Mac OS. L’interface graphique a également été relookée et, d’après ses concepteurs, devrait faciliter l’expression d’idées complexes.
Rien que du tout bon, donc, si cette version 5.0 tient ses promesses… Rendez-vous est pris au début de l’année prochaine pour en juger !
A noter, enfin, que les utilisateurs qui ont acheté Max, MSP ou Jitter après le 1er octobre 2007 bénéficieront d’une mise à jour gratuite pendant un an après la date d’achat. Ouf.


