ACME signifie Atelier Créatif de Musique Électroacoustique. Depuis 1981, l'ACME publie sur support papier ses fameux
Cahiers. A ce titre, il s'agit de la publication francophone sur l'audio et les
musiques électroacoustiques la plus ancienne encore publiée aujourd'hui.
L'équipe rédactionnelle de l'ACME comprend des professionnels ingénieurs du son, compositeurs, éditeurs de musique et enseignants. Des contributions régulières émanent également de personnes étrangères à la rédaction, qu'il s'agisse de professionnels ou d'amateurs éclairés.
Depuis quelques années, l'ACME publie également sur le Web. La présente version du site est la troisième.
L'équipe rédactionnelle de l'ACME comprend des professionnels ingénieurs du son, compositeurs, éditeurs de musique et enseignants. Des contributions régulières émanent également de personnes étrangères à la rédaction, qu'il s'agisse de professionnels ou d'amateurs éclairés.
Depuis quelques années, l'ACME publie également sur le Web. La présente version du site est la troisième.

Le boîtier de cette pile pour le moins innovante est composé de plastique fait à partir, non pas de dérivés pétrochimiques, mais de matières végétales. Dimensions de l’objet : 3,9 cm de côté.Pour faire fonctionner cette pile, on la remplit d’une solution sucrée ; une enzyme « digère » alors la solution pour produire de l’électricité.
Toujours selon Sony, les unités testées ont une capacité de production d’électricité de 50 milliwatts.
Dans leur déclaration, les porte-parole de Sony ont rappelé que le sucre est une source d’énergie naturelle, produite par les plantes lors de la photosynthèse. Son mode de production fait du sucre une énergie renouvelable par excellence. De plus, on en trouve pratiquement partout dans le monde, ce qui témoigne du potentiel des piles à solution sucrée de devenir une des sources d’énergies écologiques du futur.
La compagnie a ajouté qu’elle avait l’intention de commercialiser ces piles, mais sans préciser leur date de mise sur le marché.
Rappelons que l’année dernière, Sony avait du échanger des millions de batteries d’ordinateurs portables à ses clients, car celles-ci présentaient un défaut et auraient pu prendre feu.
(D’après l’agence Reuters)
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Nouvelles technologies

A partir de septembre 2007, la nouvelle saison sera animée par Bérangère Maximin.
Vous y découvrirez deux nouvelles chroniques : la vignette « Audiobag », une immersion de quelques minutes dans une séquence brute, une prise de son extérieure effectuée rien que pour vos oreilles et la « Séquence éclectique », dédiée aux expérimentations sonores diverses.
Et toujours une programmation d’oeuvres acousmatiques, électroniques et expérimentales, ...
La chronique mensuelle « Travelling poursuite », consacrée aux festivals électroacoustiques et aux événements musicaux atypiques, sera quant à elle de retour à partir du mois d’octobre et devrait particulièrement intéresser ceux d’entre vous qui sont à portée d’antenne de la station.
Au programme :
Lundi 3 septembre à 21 h (rediffusion le samedi 8 septembre à 15 h) :
- Séquence découverte : Classe du collège Revesz-Long de Crest : Leçon rigole.
- Séquence éclectique : Norscq : Nature and Paradise.
Lundi 10 septembre à 21 h (rediffusion le samedi 15 septembre à 15 h) :
- Audiobag 1 : Futura 2007, une partie de badmington.
- Séquence découverte : Robert Normandeau : Le renard et la rose et Gilles Gobeil : Le vertige de l'Inconnu.
- Séquence éclectique : Rainier Lericolais : 03.03.31.066, Rainier Lericolais et Simon Fisher : Turner Noimage.
Lundi 17 septembre à 21 h (rediffusion le samedi 22 septembre à 15 h) :
- Séquence découverte : Un coup de dés, jamais n'abolira le hasard de Béatrice Brociner et Christophe Modica.
- Séquence éclectique : Einstürzende Neubauten Ragout : Küchen Recepzt von Einstürzende Neubauten.
Lundi 24 septembre à 21 h (rediffusion le samedi 29 septembre à 15 h) :
- Au Creux de l’oreille (saison 2/1) : Lecture d’un extrait de l’ouvrage Ontologie de l’enfance de l'écrivain Viktor Pelevine.
- Séquence découverte : Jean-Marc Duche : O Superman.
Une production Home Sweet Home Studio et Motus pour RSF 94.2
Renseignements :
Radio Saint-Ferreol
Motus
par Vinciane Baudoux
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Emissions radio/webcasting

Comme l’explique son fondateur Tasos Frantzolas, l’originalité de Soundsnap.com, c’est qu’il s’agit d’un site communautaire : tous les échantillons sonores ont été conçus et mis en ligne sur le site par ses utilisateurs, qu’ils soient designers sonores, artistes sonores, développeurs de jeux en ligne, producteurs de films ou de musique, voire vidéastes amateurs. Le résultat : une banque sonore impressionnante, de haute qualité, avec des échantillons originaux (le site ne comporte aucun échantillon commercial).
Comme pour la plupart des sites de ce type, les sons sont classés en catégories (animaux, boucles, ambiances d’intérieurs, ambiances d’extérieurs, effets spéciaux, sons musicaux, … soit seize catégories au total), elles-mêmes divisées en sous-catégories, ce qui est bien pratique quand on recherche un son précis !
Pour encore affiner vos recherches, les fichiers ont été munis de « tags » (étiquettes), comme « electronic », « synth », « piano », « fx » ou encore « computer », …
Chacun des échantillons proposés est téléchargeable au format MP3 ou WAV, voire AIFF pour certains d’entre eux.
Le téléchargement descendant (« download ») est libre et accessible à tous. Pour le téléchargement montant (c.-à-d. si vous désirez « uploader » vos propres sons), il est nécessaire de vous enregistrer au préalable sur le site.
Soundsnap.com vous propose également des forums, pour discuter - in English, of course ! - de techniques de M.A.O., des musiques que vous aimez, ou tout simplement pour faire part à la communauté des sons que vous aimeriez bien trouver sur le site.
S’il vous manquait le son pour terminer le tube dance de l’année ou la B.O. de la future Palme d’Or, maintenant, vous n’avez plus d’excuse… A vos échantillonneurs !
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Sites Internet
Les utilisateurs de ce site Internet sont bien placés pour le savoir, les musiciens et les chanteurs doivent s’exercer des années durant pour développer leur perception de la hauteur des notes, mais peu d’entre eux sont capables de nommer une hauteur de note qu’on leur donne à entendre sans l’aide d’une note de référence. En effet, seule une personne sur 10.000 possède cette faculté très convoitée, qu’on appelle l’oreille absolue.
Or, lundi, des scientifiques américains déclaraient avoir découvert que la faculté de pouvoir nommer des hauteurs de notes dans l’absolu pourrait bien avoir une origine génétique.
L’étude réalisée à ce sujet par le Dr. Jane Gitschier, de l’université de Californie à San-Franciso, vient d’être mise en ligne sur le site de la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences.
Son équipe vient de terminr l’analyse des données collectées au cours d’une étude de trois ans (de 2002 à 2005) réalisée via Internet, dans laquelle il était demandé aux participants d’identifier des hauteurs de notes sans l’aide d’une note de référence. Plus de 2.200 personnes ont pris part à un test en ligne d’une vingtaine de minutes.
Les chercheurs ont découvert que la faculté de nommer une hauteur de note était de l’ordre du « tout ou rien » - on on possède cette faculté, ou on ne l’a pas. L’équipe en a conclu qu’un seul gène, ou peut-être quelques-uns, déterminaient ce phénomène.
Selon le Dr. Gitschier, les personnes dotées de l’oreille absolue ont été aussi bien capables d’identifier des hauteurs de notes jouées sur un piano, que des sons purs (sinusoïdes) générés par un ordinateur, et qui ne possédaient donc aucune des qualités timbrales associées aux instruments de musique. Les détenteurs de l’oreille absolue était en effet en mesure d’identifier les sons purs sans aucune difficulté. Par ailleurs, ils ont en général reçu une éducation musicale très précoce - avant l’âge de 7 ans. Le Dr. Gitschier en conclu que les deux facteurs - génétique et acquis - jouent probablement un rôle dans le développement de l’oreille absolue.
Les chercheurs ont également découvert que l’oreille absolue avait tendance à se dégrader avec le vieillissement, avec un décalage de la perception vers l’aigu. Ainsi, une personne qui, à l’âge de 15 ans, nommait correctement un do, identifiera à 50 ans cette même hauteur de note comme un do dièse. Ce glissement de leur perception déconcerte d’ailleurs ceux qui en font l’objet.
Toujours selon cette étude, la hauteur de note la plus mal identifiée est le sol dièse, qui n’est correctement reconnu par les détenteurs de l’oreille absolue que dans 52 % des cas ! Ce curieux phénomène pourrait être du à la prévalence du « la », que l’on a en permanence dans l’oreille - tous les orchestres occidentaux s’accordant sur le « la », qui est également la hauteur de note que l’on entend quand on décroche son téléphone fixe. Les gens auraient naturellement tendance à percevoir un « la » quand ils entendent un sol dièse, d’autant plus que le spectre couvert par le « la » est très large : il va de 415 Hz pour la musique ancienne à 446 Hz, note sur laquelle s’accordent actuellement les musiciens de l’orchestre philharmonique de Berlin. Or, dans la gamme tempérée que l’on trouve sur tous les claviers modernes, 415 Hz est justement la fréquence du sol dièse - qui était en fait le « la » à l’époque de J.-S. Bach ! Pas étonnant donc que même des musiciens cultivés et possédant l’oreille absolue aient tendance à assimiler ce fameux sol dièse au « la ».
L’objectif du Dr. Gitschier et de son équipe est maintenant d’identifier le gène de l’oreille absolue, ce qui implique un travail de cartographie génétique. Les chercheurs vont tenter de découvrir en quoi consiste, an niveau génétique, la différence entre les gènes des personnes possédant l’oreille absolue de celles qui ne l’ont pas.
La thèse du Dr. Gitschier risque de soulever une controverse. En effet, le fait que seuls des enfants mis très tôt en contact avec la musique développent l’oreille absolue laisserait à penser que le phénomène relève, au moins en partie, de l’acquis, ce qui vient contredire la thèse du phénomène d’origine purement génétique.
Le phénomène pourrait être du même ordre que l’apprentissage de la langue maternelle, que la plupart d’entre nous ont acquise sans se souvenir d’avoir fourni le moindre effort pour cela - et pourtant, il nous a fallu de deux à trois ans pour en maîtriser les rudiments !
Dans le cas de l’oreille absolue, cette faculté ne se développerait pas chez tous les individus, même génétiquement prédisposés, parce que la plupart d’entre nous n’ont pas été en permanence en contact avec la musique dans notre enfance - nous serions face à l’oreille absolue dans la même position que les « enfants loups » face au langage articulé : ces enfants abandonnés par leurs parents, qui ont ensuite été « adopté » par des loups ou d’autres animaux, ne seront jamais en mesure de parler parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion de développer assez tôt les circuits neuronaux correspondant au langage, même s’ils les possédaient à la naissance.
N’en irait-il pas de même pour l’oreille absolue ? C’est la question à laquelle le Dr. Gitschier tentera d'apporter une réponse dans le futur.
Cliquez sur le lien suivant pour télécharger l’article en anglais du Dr. Gitschier au format PDF.
Or, lundi, des scientifiques américains déclaraient avoir découvert que la faculté de pouvoir nommer des hauteurs de notes dans l’absolu pourrait bien avoir une origine génétique.
L’étude réalisée à ce sujet par le Dr. Jane Gitschier, de l’université de Californie à San-Franciso, vient d’être mise en ligne sur le site de la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences.
Son équipe vient de terminr l’analyse des données collectées au cours d’une étude de trois ans (de 2002 à 2005) réalisée via Internet, dans laquelle il était demandé aux participants d’identifier des hauteurs de notes sans l’aide d’une note de référence. Plus de 2.200 personnes ont pris part à un test en ligne d’une vingtaine de minutes.
Les chercheurs ont découvert que la faculté de nommer une hauteur de note était de l’ordre du « tout ou rien » - on on possède cette faculté, ou on ne l’a pas. L’équipe en a conclu qu’un seul gène, ou peut-être quelques-uns, déterminaient ce phénomène.
Selon le Dr. Gitschier, les personnes dotées de l’oreille absolue ont été aussi bien capables d’identifier des hauteurs de notes jouées sur un piano, que des sons purs (sinusoïdes) générés par un ordinateur, et qui ne possédaient donc aucune des qualités timbrales associées aux instruments de musique. Les détenteurs de l’oreille absolue était en effet en mesure d’identifier les sons purs sans aucune difficulté. Par ailleurs, ils ont en général reçu une éducation musicale très précoce - avant l’âge de 7 ans. Le Dr. Gitschier en conclu que les deux facteurs - génétique et acquis - jouent probablement un rôle dans le développement de l’oreille absolue.Les chercheurs ont également découvert que l’oreille absolue avait tendance à se dégrader avec le vieillissement, avec un décalage de la perception vers l’aigu. Ainsi, une personne qui, à l’âge de 15 ans, nommait correctement un do, identifiera à 50 ans cette même hauteur de note comme un do dièse. Ce glissement de leur perception déconcerte d’ailleurs ceux qui en font l’objet.
Toujours selon cette étude, la hauteur de note la plus mal identifiée est le sol dièse, qui n’est correctement reconnu par les détenteurs de l’oreille absolue que dans 52 % des cas ! Ce curieux phénomène pourrait être du à la prévalence du « la », que l’on a en permanence dans l’oreille - tous les orchestres occidentaux s’accordant sur le « la », qui est également la hauteur de note que l’on entend quand on décroche son téléphone fixe. Les gens auraient naturellement tendance à percevoir un « la » quand ils entendent un sol dièse, d’autant plus que le spectre couvert par le « la » est très large : il va de 415 Hz pour la musique ancienne à 446 Hz, note sur laquelle s’accordent actuellement les musiciens de l’orchestre philharmonique de Berlin. Or, dans la gamme tempérée que l’on trouve sur tous les claviers modernes, 415 Hz est justement la fréquence du sol dièse - qui était en fait le « la » à l’époque de J.-S. Bach ! Pas étonnant donc que même des musiciens cultivés et possédant l’oreille absolue aient tendance à assimiler ce fameux sol dièse au « la ».
L’objectif du Dr. Gitschier et de son équipe est maintenant d’identifier le gène de l’oreille absolue, ce qui implique un travail de cartographie génétique. Les chercheurs vont tenter de découvrir en quoi consiste, an niveau génétique, la différence entre les gènes des personnes possédant l’oreille absolue de celles qui ne l’ont pas.
La thèse du Dr. Gitschier risque de soulever une controverse. En effet, le fait que seuls des enfants mis très tôt en contact avec la musique développent l’oreille absolue laisserait à penser que le phénomène relève, au moins en partie, de l’acquis, ce qui vient contredire la thèse du phénomène d’origine purement génétique.
Le phénomène pourrait être du même ordre que l’apprentissage de la langue maternelle, que la plupart d’entre nous ont acquise sans se souvenir d’avoir fourni le moindre effort pour cela - et pourtant, il nous a fallu de deux à trois ans pour en maîtriser les rudiments !
Dans le cas de l’oreille absolue, cette faculté ne se développerait pas chez tous les individus, même génétiquement prédisposés, parce que la plupart d’entre nous n’ont pas été en permanence en contact avec la musique dans notre enfance - nous serions face à l’oreille absolue dans la même position que les « enfants loups » face au langage articulé : ces enfants abandonnés par leurs parents, qui ont ensuite été « adopté » par des loups ou d’autres animaux, ne seront jamais en mesure de parler parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion de développer assez tôt les circuits neuronaux correspondant au langage, même s’ils les possédaient à la naissance.
N’en irait-il pas de même pour l’oreille absolue ? C’est la question à laquelle le Dr. Gitschier tentera d'apporter une réponse dans le futur.
Cliquez sur le lien suivant pour télécharger l’article en anglais du Dr. Gitschier au format PDF.
par Vinciane Baudoux
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Divers

Dans ce cadre et dans le but de promouvoir la création en Communauté française de Belgique (NDLR : qui recouvre la Wallonie et Bruxelles), l’ACSR lance un appel aux auteurs d’œuvres radiophoniques belges de langue française pour le concours d’art radiophonique « Radio 2007 ».
Aucune limitation de genre - documentaire, fiction, poésie sonore, mix, hörspiel, reportage, expérimentation sonore, … - ni de durée n’est imposée aux participants. Toutefois les créations, pour être prises en considération, devront avoir été réalisées après le 1er janvier 2005.
Chaque oeuvre devra être accompagnée d’un synopsis d’une vingtaine de lignes et d’une courte biographie du ou des auteurs. Ces derniers peuvent remettre plusieurs créations, avec un maximum de deux par participant. Il est demandé d’envoyer les œuvres sur CD audio, à raison d’une pièce par CD.
Les droits d’inscription sont fixés à 10 euros par oeuvre inscrite.
Les décisions du jury international seront rendues publiques durant le festival.
Deux prix en espèces seront attribués aux lauréats ; la liste complète des prix sera précisée ultérieurement.
La date limite de réception des œuvres est fixée au lundi 10 septembre 2007.
Le formulaire d’inscription, ainsi que l’œuvre enregistrée, doivent être envoyés à l’adresse suivante : Concours d’œuvres radiophoniques, ACSR, Rue Saint-Josse 49, B 1210 Bruxelles, Belgique.
Télécharger le règlement complet et le formulaire d’inscription
Les organisateurs, très imaginatif (ou, devrions-nous plutôt écrire : « très auditifs » !), vous proposent également un « anti-concours » international ouvert à tous les amateurs et professionnels de la création sonore radiophonique.
Il est cette fois demandé aux participants de créer une pièce sonore originale exprimant une rébellion (individuelle ou sociale), sans utiliser de texte. La durée est limitée à 2 minutes. Une sélection des œuvres reçues sera diffusée lors du festival.
Vous pouvez envoyer votre pièce sur CD, au format WAV (44.1 kHz - 16 bit) avant le 30 septembre 2007 à l’ACSR, 49 rue Saint- Josse, B-1210 Bruxelles, Belgique.
A gagner : une pièce en chocolat !
Outre ces deux (anti)concours, « Radiophonic 2007 » vous propose également des performances en direct (en studio ou hors studio), des installations, la diffusion d’œuvres radiophoniques récentes, des rencontres et des interviews, ainsi qu’un débat sur le futur de la création radio et de son enseignement.
A noter que pendant toute la durée du festival, vous aurez l’occasion de capter une station de radio tout à fait éphémère, puisque sa durée de vie sera limitée à quatre jours ! Sur cette station très particulière, qui émettra depuis les Brigittines et d’autres lieux de la Bruxelles et que l’on pourra capter aussi bien sur la bande FM que sur Internet, l’on entendra une programmation éclectique et spécifiquement (post)radiophonique.
Un appel international à compositions a également été lancé sur le thème de la contamination ; une cinquantaine d’œuvres radiophoniques ont été retenues pour être diffusées.
Enfin, sachez que des partenariats seront mis en place avec des radiodiffuseurs en Communauté française de Belgique (RTBF, Radio Panik, Radio Campus), mais dans d’autres pays également avec des opérateurs locaux (Radio Grenouille – Marseille (F), Jet Fm – Nantes (F), ResonanceFM – Londres (GB), …) et publics (Ö1 – Autriche, Radio Clasicà – Espagne, SWR2 – Allemagne) ; ceux-ci choisiront différents moments du festival, qu’ils (re)diffuseront sur leur bande d’ondes.
Renseignements :
ACSR
Rue Saint-Josse 49
B 1210 Bruxelles
Belgique
Courriel : atelier@acsr.be
Lieu :
Chapelle des Brigittines
Petite rue des Brigittines, 1
B-1000 Bruxelles
Belgique
par Vinciane Baudoux
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Concerts et festivals

Ainsi, les samedi 20 et dimanche 21 octobre 2007, l’Institut vous propose un stage intitulé « Max/MIDI niveau 1 », qui vous initiera à la manipulation de données MIDI avec Max.
Pour participer à ce stage, la connaissance du système d’exploitation OS X (le stage se déroulera sur plateforme informatique Macintosh), d’un séquenceur logiciel de type ProTools, ou LogicAudio et d'un éditeur de sons de type Peak est requise.
Ce premier stage a comme objectif d'introduire les participants à l’utilisation d'un environnement graphique de programmation dans le cadre d’une activité interactive.
Au programme : aperçu de l'histoire du logiciel, prise en main de l'environnement Max, introduction à la norme MIDI, processus aléatoires, gestion du flux de l'information, stockage de l'information.
A l'issue du cycle complet de 4 niveaux (4 week-ends), les participants auront une vue d'ensemble des possibilités de Max/MSP. Ils seront capables de créer des patches (ensemble des réglages des différents paramètres du logiciel) interactifs simples, de lire et d’enregistrer des fichiers sons, et de comprendre les techniques de base du traitement et de la synthèse sonore.
Renseignements et lieu :
IRCAM
1, place Igor-Stravinsky,
F-75004 Paris
France
Courriel : info-pedagogie@ircam.fr
Tél. : Natacha Moënne-Loccoz [00 33] (0) 1 44 78 48 17
Métro : Hôtel de Ville, Rambuteau, Châtelet, Les Halles
Tarifs :
450 € HT par stage d’un week-end ; organisme membre du Forum IRCAM : 300 € HT + TVA 19,6 % ; individuel membre du Forum IRCAM : 150 €
Cliquez sur le lien suivant pour télécharger le formulaire d’inscription
par Vinciane Baudoux
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Stages et formations

Le logiciel Max/MSP permet entre autres aux artistes de concevoir des interactions multiples entre machines et intervenants humains (musiciens, danseurs, comédiens et spectateurs) sous forme de performances scéniques et d’installations originales mêlant environnement sonore, visuel, multimédia et réalité virtuelle.
Ce stage « Premiers pas » se concentrera sur la programmation d'applications interactives en temps réel, tant MIDI qu’audio.
Après une introduction à l’utilisation d’un environnement graphique de programmation dans le cadre d’une activité interactive, les participants s’initieront au traitement du signal dans Max/MSP, ainsi qu’aux processus de traitement et d’analyse.
Connaissances nécessaires pour participer à ce stage : être familier avec le système d’exploitation OS X (le stage se déroulera sur plateforme informatique Macintosh), d’un séquenceur logiciel de type ProTools ou LogicAudio et d’un éditeur de sons de type Peak.
Programme :
Lundi 8 et mardi 9 octobre 2007 : introduction à l’utilisation d’un environnement graphique de programmation dans le cadre d'une activité interactive.Mercredi 10 et jeudi 11 octobre 2007 : initiation au traitement du signal dans Max/MSP.
Vendredi 12 et samedi 13 octobre 2007 : processus de traitement et d’analyse.
Au cours de la semaine, les stagiaires réaliseront des exercices et des « patches » (programmation de l’ensemble de réglages des paramètres du logiciel) synthétisant les connaissances acquises et permettant de vérifier celles-ci en continu.
A l’issue du stage, chaque participant aura acquis les compétences suivantes : savoir évaluer les besoins et les applications nécessaires au montage d’un projet artistique et être capable d’élaborer des patches simples (lecture et enregistrement d’échantillons, traitement de la voix ou d’une source instrumentale en temps réel, construction d’une application modulaire simple).
Le même stage est également programmé du lundi 25 février au samedi 1er mars 2008, ainsi que du lundi 21 au samedi 26 avril 2008 ; il pourra être suivi, du lundi 23 juin au samedi 28 juin 2008 par un stage pour utilisateurs expérimentés intitulé « Développer son projet de création avec Max/MSP ».
Renseignements et lieu :
IRCAM
1, place Igor-Stravinsky,
F-75004 Paris
France
Courriel : info-pedagogie@ircam.fr
Métro : Hôtel de Ville, Rambuteau, Châtelet, Les Halles
Tarifs :
1500 € HT ; organisme membre du Forum IRCAM : 1000€ HT + TVA 19,6% ; individuel membre du Forum IRCAM : 500 €
Horaires :
de 10 h à 13 h et de 14 h 30 à 17 h 30
Cliquez sur le lien ci-après pour télécharger le dossier d’inscription.
par Vinciane Baudoux
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Stages et formations

Les nouveaux clients Internet de Neuf - le système, hélas, n’est pas rétroactif - auront désormais accès au catalogue musical d’Universal Music.

Deux formules différentes sont disponibles : avec la première, baptisée du doux nom de Neuf Music Initial, incluse dans l’abonnement Internet, les abonnés choisiront une catégorie précise du catalogue Universal - variété française, pop, rock, disco/funk, world, électro/dance, rap/Rn'B, jazz/blues ou classique -, dans laquelle ils pourront télécharger autant de titres qu’ils le souhaitent.
Avec la seconde formule, Neuf Music Optimal, pour laquelle il faudra payer un supplément de 4,99 € par mois, c’est au catalogue entier de la major que l’internaute aura accès ! Il aura ainsi à portée de souris quelque 150.000 titres musicaux et plus de 3.000 clips vidéo.
Mais chaque médaille a son revers, celui de l’offre apparemment plus qu’alléchante de Neuf étant constitué, d’une part, par les DRM (« Digital Rights Management », gestion numérique des droits) de Windows dont seront affublés les titres Universal téléchargeables via Neuf - ce qui interdit de facto aux machines tournant sous Mac OS (et Unix), et donc à l’iPod, d’avoir accès au système - et de l’autre, par le fait qu’une fois son abonnement périmé, l’internaute n’aura plus accès aux fichiers musicaux téléchargés ! En effet, une fois par mois, il sera tenu de se connecter à Internet pour que le système vérifie que son abonnement est toujours valide, faute de quoi les fichiers musicaux téléchargés seront désactivés. On a déjà vu des procédés plus conviviaux…
Rappelons qu’aux USA, l’ensemble du catalogue Universal est déjà disponible au téléchargement chez plusieurs grands distributeurs, certes moyennant paiement au titre, mais débarrassé du système de protection anticopie DRM (voir notre article à ce sujet).
Ceci, de fait, ressemble fort à une tentative de Neuf de fidéliser sa clientèle dans le cadre de la guerre sans merci que se livrent les FAI pour s’octroyer des parts de marché. En effet, une fois son fournisseur Internet choisi, l’internaute en changera rarement ; il est donc vital pour les opérateurs d’attirer la clientèle émergente, principalement constituée de jeunes adultes. Il est clair que ce type de public sera particulièrement alléché à l’idée de pouvoir télécharger de la musique (quasi) gratuitement et à l’envi !
Cette offre de Neuf va obliger les autres FAI à riposter. Ainsi, Orange (le FAI de France Telecom) étudie en ce moment le lancement d’une offre de téléchargement de musique illimitée du même type d’ici au 1er semestre 2008. Surenchère oblige, l’opérateur historique est en pourparlers avec l'ensemble des maisons de disques, afin de proposer une offre plus large que celle de Neuf, avec la possibilité pour les abonnés de télécharger de la musique non seulement à partir d'Internet, mais aussi depuis leurs téléphones portables.
Chez Free et chez Alice, aucune offre musicale n’est actuellement à l’ordre du jour, mais les FAI français se tenant au coude à coude dans un mouchoir de poche, ils seront tous amenés tôt ou tard à s’aligner sur une offre comparable à celle de Neuf.
Notons tout de même l’adresse avec laquelle Free tente de retomber sur ses pattes : à la suite de l’annonce par Deezer (ex Blogmusik) le 22 août dernier de la réouverture de ce site légal d’écoute de musique en ligne (« streaming » ; lire ici le communiqué de presse de Deezer à ce sujet), l’opérateur Internet ramène la couverture à lui en plaçant sur son propre site un lien vers celui de Deezer, et en laissant entendre que cette offre - en fait gratuite et accessible depuis toutes les connexions Internet de tous les opérateurs - fait partie intégrante de son offre Internet ! On aura vraiment tout vu…Vinciane Baudoux
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Actualité générale de l'industrie audio
Le festival international de musique contemporaine Gaudeamus Music Week présente chaque année une sélection des différents courants représentatifs de la musique contemporaine du monde entier. L'édition 2007 aura lieu à Amsterdam (Pays-Bas) du lundi 3 au dimanche 9 septembre.
Le festival comporte un concours, le Prix Gaudeamus, réservé aux jeunes compositeurs. Cette année, le jury, constitué de Mary Finsterer (Australie), Kevin Volans (Afrique du Sud) et Yannis Kyriakides (Chypre et Pays-Bas), a retenu 17 pièces parmi les quelques 280 qui avaient été envoyées par des compositeurs issus de 54 pays, depuis l’Argentine jusqu’à l’Islande en passant par le Costa-Rica. Le lauréat sera proclamé à l’issue du festival.Voici un extrait « orienté électronique » du programme de cette Music Week 2007 :
Le lundi 3 septembre à 20 h 30 dans le Muziekgebouw aan ‘t IJ, l’Ives Ensemble interprétera Embryen de Juan Andrés Verdaguer (Argentine) pour dispositif électronique et sept instruments ; au cours du même concert, Hugo Morales Murguia et Miguelangel Clerc Parada interpréteront Top your Buffer d’Hugo Morales Murguia (Mexique) pour ordinateur et guitare traitée.
Au cours de la seconde partie du concert qui aura lieu le mercredi 5 septembre à 12 h 30 dans la Bimhuis, les oeuvres sur support ci-après seront diffusées : Yegl d'Elsa Justel (Argentine, création mondiale) ; Do Digital Monkeys Inhabit Virtual Trees? de Stelios Manousakis (Grèce) ; et Cryosphere de Yutaka Makino (Japon, Prix Ton Bruynèl 2007).
Le jeudi 6 septembre à 20 h 30, au Paradiso, se déroulera la « Night of the Unexpected », ouverte, comme son nom l’indique, aux musiques contemporaines les plus innatendus ; vous entendrez à cette occasion le Nederlands Kamerkoor, le Pole and band, Peter Brötzmann/Paal Nilsen-Love/Michiyo Yagi, Dälek, le Jazkammer Full Metal Line-up, Toshimaru Nakamura, MOHA!, Errorsmith, DJ Sniff & Keir Neuringer, Rafael Toral, Martijn Tellinga et AK 47 Soundsystem dans des œuvres de György Ligeti, d’Edgar Varèse et de compositeurs issus d’autres courants « contemporains », y compris la techno la plus expérimentale !
Pour l’occasion, le public sera placé au coeur même du concert ; les ensembles et les groupes seront disposés au milieu de la salle, les chanteurs sur le balcon et les haut-parleurs « maison », tout autour de l'assistance.
Le samedi 8 septembre à 15 h dans la salle Felix Meritis, vous entendrez les oeuvres présélectionnées lors de l’European Live Electronics Competition (concours européen d’électronique en direct - voir notre article) de l'EPCNM (European Conference fo Promoters of New Music).
Au programme :
staTdT_kunst: Amsterdam_08.09.07 d’Hannes Raffaseder et Kurt Hörbst (Autriche, création mondiale) ; ENVOYS d’Antonino Chiaramonte, Nora Tigges Mazzone et Renato Vecchio (Italie, création mondiale) ; Groene ruis de Cathy van Eck (Belgique et Pays-Bas, création mondiale) ; Lendaja/The Flyers de Malle Maltis, Jandra Puusepp et Tammo Sumera (Estonie) ; π_ano de Simão Costa et Agata Mandillo (Portugal) ; et enfin, #Un4scene# du Duo con:Fusion (Allemagne). Nous laisserons à nos lecteurs le plaisir de décrypter eux-mêmes les titres des deux dernières pièces !
Le lauréat sera proclamé à l'issue du concert.
Enfin, dès le vendredi 24 août, les installations sonores De Krachtgever et Último Esfuerzo Rural 1 du duo Bosch & Simons seront disposées dans l’Atrium du Muziekgebouw aan ’t IJ ; elles y resteront jusqu’à la fin du festival.De Krachtgever est constitué de 56 caisses en bois et fait 12 m de large pour 2,5 m de haut. Des ressorts à matelas relient les caisses et un moteur électrique est connecté à 4 d’entre elles, les mettant en mouvement. Etant donné que la vitesse des moteurs - et donc les vibrations des caisses - sont variables, De Krachtgever (littéralement : « générateur de force » ) produit à la fois des sons subtils et puissants, ordonnés et aléatoires.
Pour Último Esfuerzo Rural, cette méthode de transmission des vibrations par moteur et ressorts à matelas est à nouveau mise en œuvre. Ici, les moteurs agissent sur des fourches à foin en bois qui viennent griffer des plaques de verre… A éviter d’urgence si, à l’école, vous ne supportiez pas le bruit de la craie sur le tableau noir !
Vous pouvez consulter via le lien suivant le programme complet de cette Gaudeamus Music Week 2007, qui propose encore de nombreuses autres œuvres contemporaines à votre écoute attentive, avec des noms comme Georges Aperghis, Sébastien Roux ou Kevin Volans, ...
Renseignements :
Gaudeamus
Piet Heinkade 5
NL-1019 BR Amsterdam
Pays-Bas
Tél. : [00 31] (0) 205 19 18 00
Fax : [00 31] (0) 205 19 18 01
Lieux de concerts du festival à Amsterdam :
Muziekgebouw aan 't IJ
Piet Heinkade 1
Paradiso
Weteringschans 6
Felix Meritis
Keizersgracht 324
Bimhuis
Piet Heinkade 3
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Concerts et festivals

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Bonne « pêche aux sons » !
par Vinciane Baudoux
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