ACME signifie Atelier Créatif de Musique Électroacoustique. Depuis 1981, l'ACME publie sur support papier ses fameux
Cahiers. A ce titre, il s'agit de la publication francophone sur l'audio et les
musiques électroacoustiques la plus ancienne encore publiée aujourd'hui.
L'équipe rédactionnelle de l'ACME comprend des professionnels ingénieurs du son, compositeurs, éditeurs de musique et enseignants. Des contributions régulières émanent également de personnes étrangères à la rédaction, qu'il s'agisse de professionnels ou d'amateurs éclairés.
Depuis quelques années, l'ACME publie également sur le Web. La présente version du site est la troisième.
L'équipe rédactionnelle de l'ACME comprend des professionnels ingénieurs du son, compositeurs, éditeurs de musique et enseignants. Des contributions régulières émanent également de personnes étrangères à la rédaction, qu'il s'agisse de professionnels ou d'amateurs éclairés.
Depuis quelques années, l'ACME publie également sur le Web. La présente version du site est la troisième.

Dans le cadre du Festival Trad’envie, le GMEA vous convie ce mercredi 30 avril 2008 à 21 h 30 à venir écouter « Triporteur
sonata », nouvelle composition en cours de Jean-François Vrod. Avec Jean-François Vrod, violon et voix ;
Laurent Sassi, prise et projection du son ; et Sam Mary, lumières.Avec « Triporteur Sonata », Jean-François Vrod a eu envie d’approfondir la relation au lieu considéré comme espace de coproduction musicale et de faire de cette relation le processus central du présent travail de composition, dont la version finale, commandée par le GMEA, sera présentée en mars 2009. Il y voit comme un prolongement contemporain du geste du musicien de tradition orale qui joue toujours en fonction d’un « alentour » déterminant.
Quatre espaces ont donc été choisis ; s’y sont invités un essaim d'abeilles, les fantômes d'Eugénie et Maurice de Guérin, et quelques anges aussi…
Dans cette compression spatio-temporelle, on entend un violon et le violoniste cherche à exprimer un état de « présence résonnante » à l’ensemble des réalités traversées.
Un dispositif de projection du son rendra compte de ces faits et gestes.
Renseignements :
GMEA, Centre National de Création Musicale d'Albi-Tarn
4 rue Sainte Claire
F-81000 Albi
France
Tél. : [00 33] (0) 563 54 51 75
Courriel : gmea@wanadoo.fr
Festival Trad’envie
Lieu :
Salle polyvalente de Pavie
Rue d’Etigny
F-32550 Pavie
France
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Concerts et festivals
Nous apprenons le décès, ce 20 avril aux USA, de Bebe Barron, pionnière américaine de la musique
électronique et électroacoustique.
Bebe Barron est née Charlotte Wind, à Minneapolis (USA) le 16 juin 1925.
Titulaire d’une licence en sciences politiques de l’Université du Minnesota et d’une licence en ethnomusicologie de l’Université de Mexico, elle étudie notamment la composition avec Roque Cordero, puis avec Wallingford Reigger et Henry Cowell.
En 1947, elle va habiter à New-York et épouse Louis Barron. A l’occasion de leur mariage, les Barrons (photo) reçoivent en cadeau un enregistreur à bande, sur
lequel ils font des expériences d’enregistrement et de manipulation sonores.
Les Barrons montent leurs propres circuits électroniques. Ceux-ci, construits autour de tubes à vide, possèdent chacun leurs propres caractéristiques en matière de hauteur, de timbre et de rythme. Les Barrons amplifient les sons issus de ces circuits et les enregistrent pour constituer leur propre bibliothèque sonore en vue de compositions ultérieures - pas de « soundfonts » téléchargeables sur Internet à l’époque ! Ils recourent également aux techniques de montage sur bande.
Contrairement aux oeuvres réalisées ailleurs, celles qui ont été produites dans le studio personnel des Barrons font apparaître de longues phrases musicales, dont la source est souvent constituée de cellules rythmiques soumises à un processus de retard sur bande, associées à la finesse des timbres produits par les tubes à vide. Ce style - la marque de fabrique Barron - est représentatif de leur travail personnel, mais également très « typé » par les technologies d’époque, ce qui lui donne un petit côté « vintage ».
Le couple Barron passera à la postérité
pour la réalisation de la première bande sonore électronique pour le film de science-fiction en cinémascope « Forbidden Planet » (1956), ce qui, étant
donnés les moyens technologiques employés à l’époque, constituait un exploit !
Si, à l’écoute, la composition - tout comme le film d’ailleurs - présente un aspect « vieillot », il convient néanmoins de resituer cette création dans son contexte : à l’époque, bien plus qu’aujourd’hui, la musique était censée apporter un soutien important à l’image - ce que l’on faisait d’habitude en écrivant une partition pour un orchestre symphonique.
Dans le cas de « Forbidden Planet », les deux électroacousticiens ont composé une musique de film avec des sons électroniques de leur fabrication ; le but était de donner une ambiance sonore « futuriste » au film, ce qui fut une réussite totale !
En 1973, après son divorce, Bebe épouse en secondes noces le scénariste Leonard Neubauer. Elle poursuit sa carrière dans l’univers électroacoustique et devient dans la foulée la première Secrétaire de la « Society for Electro-Acoustic Music in the United States » (SEAMUS) en 1985 ; elle fera également partie du Conseil de direction de cette institution.
En 1997, Bebe a reçu le Prix SEAMUS pour le travail réalisé par le couple Barron (Louis Barron est décédé en 1989) dans le domaine de la musique électroacoustique.
Bebe Barron-Neubauer laisse derrière elle son second époux Leonard et son fils, Adam.
Le présent lien Internet vous renverra au site Internet de Synthopia, qui vous propose une biographie de Bebe Barron en anglais, des extraits vidéo de « Forbidden Planet » et d’une interview de la compositrice, la liste de ses œuvres principales (composées entre 1952 et l’an 2000) et d’autres liens Internet pour approfondir le sujet .
Pour votre édification, vous pouvez également écouter des extraits de la BO de Forbidden Planet (site Internet d'Amazon).
Enfin, sachez qu’un livre spécifiquement dédié à l’analyse musicale du film Forbidden Planet et intitulé « Louis and Bebe Baron’s Forbidden Planet : A Film Score Guide », par James Wirezbicki, a été publié chez www.scarecrowpress.com.
Vinciane Baudoux
Bebe Barron est née Charlotte Wind, à Minneapolis (USA) le 16 juin 1925.
Titulaire d’une licence en sciences politiques de l’Université du Minnesota et d’une licence en ethnomusicologie de l’Université de Mexico, elle étudie notamment la composition avec Roque Cordero, puis avec Wallingford Reigger et Henry Cowell.
En 1947, elle va habiter à New-York et épouse Louis Barron. A l’occasion de leur mariage, les Barrons (photo) reçoivent en cadeau un enregistreur à bande, sur
lequel ils font des expériences d’enregistrement et de manipulation sonores.Les Barrons montent leurs propres circuits électroniques. Ceux-ci, construits autour de tubes à vide, possèdent chacun leurs propres caractéristiques en matière de hauteur, de timbre et de rythme. Les Barrons amplifient les sons issus de ces circuits et les enregistrent pour constituer leur propre bibliothèque sonore en vue de compositions ultérieures - pas de « soundfonts » téléchargeables sur Internet à l’époque ! Ils recourent également aux techniques de montage sur bande.
Contrairement aux oeuvres réalisées ailleurs, celles qui ont été produites dans le studio personnel des Barrons font apparaître de longues phrases musicales, dont la source est souvent constituée de cellules rythmiques soumises à un processus de retard sur bande, associées à la finesse des timbres produits par les tubes à vide. Ce style - la marque de fabrique Barron - est représentatif de leur travail personnel, mais également très « typé » par les technologies d’époque, ce qui lui donne un petit côté « vintage ».
Le couple Barron passera à la postérité
pour la réalisation de la première bande sonore électronique pour le film de science-fiction en cinémascope « Forbidden Planet » (1956), ce qui, étant
donnés les moyens technologiques employés à l’époque, constituait un exploit !Si, à l’écoute, la composition - tout comme le film d’ailleurs - présente un aspect « vieillot », il convient néanmoins de resituer cette création dans son contexte : à l’époque, bien plus qu’aujourd’hui, la musique était censée apporter un soutien important à l’image - ce que l’on faisait d’habitude en écrivant une partition pour un orchestre symphonique.
Dans le cas de « Forbidden Planet », les deux électroacousticiens ont composé une musique de film avec des sons électroniques de leur fabrication ; le but était de donner une ambiance sonore « futuriste » au film, ce qui fut une réussite totale !
En 1973, après son divorce, Bebe épouse en secondes noces le scénariste Leonard Neubauer. Elle poursuit sa carrière dans l’univers électroacoustique et devient dans la foulée la première Secrétaire de la « Society for Electro-Acoustic Music in the United States » (SEAMUS) en 1985 ; elle fera également partie du Conseil de direction de cette institution.
En 1997, Bebe a reçu le Prix SEAMUS pour le travail réalisé par le couple Barron (Louis Barron est décédé en 1989) dans le domaine de la musique électroacoustique.
Bebe Barron-Neubauer laisse derrière elle son second époux Leonard et son fils, Adam.
Le présent lien Internet vous renverra au site Internet de Synthopia, qui vous propose une biographie de Bebe Barron en anglais, des extraits vidéo de « Forbidden Planet » et d’une interview de la compositrice, la liste de ses œuvres principales (composées entre 1952 et l’an 2000) et d’autres liens Internet pour approfondir le sujet .
Pour votre édification, vous pouvez également écouter des extraits de la BO de Forbidden Planet (site Internet d'Amazon).
Enfin, sachez qu’un livre spécifiquement dédié à l’analyse musicale du film Forbidden Planet et intitulé « Louis and Bebe Baron’s Forbidden Planet : A Film Score Guide », par James Wirezbicki, a été publié chez www.scarecrowpress.com.
Vinciane Baudoux
par Vinciane Baudoux
publié dans :
In memoriam...
- « Patchwork », par les élèves de l’option musique du lycée Picasso d’Avion (classe d’Anne-Claude Iger) ;
- « Chambre Froide » de Guillaume Maertens, jeune compositeur du Nord, membre du Sémaphone.
Acousmonium de poche du Sémaphone et régie technique : Geoffrey François.
Lieu :
Centre Culturel Fernand Léger
Boulevard Anatole France
F-62210 Avion
France
Tél. : [00 33] (0) 321 67 08 77
Renseignements :
Anne-Claude Iger
Courriel : anne-claude.iger@wanadoo.fr
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Concerts et festivals
Cycling’74 vient d’annoncer la sortie officielle de la
version 5 de son logiciel-phare « Max/MSP/Jitter ».
Pour rappel, Max/MSP/Jitter est constitué de :
- Max, un environnement de programmation doté d’une interface graphique utilisateur, ainsi que de fonctionnalités de temporisation et de communication, capable de travailler en MIDI ;
- MSP, un logiciel de synthèse audio et de création de DSP (« Digital Signal Processing », traitement numérique du signal) en temps réel ;
- Jitter, pour la vidéo, l'image de synthèse 2D et 3D et le traitement matriciel des données.
[illustration : palette d'objets de Max 5 (c) cycling'74]
Bien plus qu’une simple mise à niveau, il s’agit d’une refonte totale du logiciel Celle-ci va dans le sens d’une plus grande ergonomie - à cet égard, l’influence de la société Ableton, associée à Cycling’74, se fait positivement sentir - et d’une meilleure compatibilité entre systèmes ; l’éditeur évoque d’ailleurs une future version de Max pour Linux, ce qui est une première.
Vous trouverez une description détaillée en anglais de cette nouvelle mouture sur le site Internet de Cycling’74. Vous trouverez également une brève description en français de cet environnement sur notre site Internet ici.
Un banc d’essai détaillé de Max 5 sera publié dans le n° 238 des Cahiers de l’ACME, à paraître tout début juillet 2008.
La version complète de Max 5 (qui comprend tous les objets Max, MSP et Jitter) vaut 699 USD. Une version de Max/MSP avec un ensemble restreint d’objets Jitter est disponible pour 495 USD. La mise à niveau Max 5 coûte quant à elle 199 USD.
Par ailleurs, si vous êtes étudiant, sachez que Cycling’74 vous propose des réductions de prix. Enfin, notez que si vous aviez acheté la version précédente après le 1er octobre 2007, la mise à jour sera entièrement gratuite - profitez-en !
Liens Internet :
- Cycling’74
- Télécharger la version de démonstration de Max 5 (entièrement fonctionnelle durant 30 jours).
Pour rappel, Max/MSP/Jitter est constitué de :
- Max, un environnement de programmation doté d’une interface graphique utilisateur, ainsi que de fonctionnalités de temporisation et de communication, capable de travailler en MIDI ;
- MSP, un logiciel de synthèse audio et de création de DSP (« Digital Signal Processing », traitement numérique du signal) en temps réel ;
- Jitter, pour la vidéo, l'image de synthèse 2D et 3D et le traitement matriciel des données.
[illustration : palette d'objets de Max 5 (c) cycling'74]Bien plus qu’une simple mise à niveau, il s’agit d’une refonte totale du logiciel Celle-ci va dans le sens d’une plus grande ergonomie - à cet égard, l’influence de la société Ableton, associée à Cycling’74, se fait positivement sentir - et d’une meilleure compatibilité entre systèmes ; l’éditeur évoque d’ailleurs une future version de Max pour Linux, ce qui est une première.
Vous trouverez une description détaillée en anglais de cette nouvelle mouture sur le site Internet de Cycling’74. Vous trouverez également une brève description en français de cet environnement sur notre site Internet ici.
Un banc d’essai détaillé de Max 5 sera publié dans le n° 238 des Cahiers de l’ACME, à paraître tout début juillet 2008.
La version complète de Max 5 (qui comprend tous les objets Max, MSP et Jitter) vaut 699 USD. Une version de Max/MSP avec un ensemble restreint d’objets Jitter est disponible pour 495 USD. La mise à niveau Max 5 coûte quant à elle 199 USD.
Par ailleurs, si vous êtes étudiant, sachez que Cycling’74 vous propose des réductions de prix. Enfin, notez que si vous aviez acheté la version précédente après le 1er octobre 2007, la mise à jour sera entièrement gratuite - profitez-en !
Liens Internet :
- Cycling’74
- Télécharger la version de démonstration de Max 5 (entièrement fonctionnelle durant 30 jours).
par Vinciane Baudoux
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Logiciels - environnements modulaires audio / MIDI

La nature nous parle, à nous de
l’écouter ! Des installations situées en différents endroits du Parc du Domaine de Seneffe (Hainaut, Belgique) mêlent ambiances sonores et végétales. Ces sculptures sonores surprenantes et acoustiques animent les 22 hectares de jardins du Château.
Ces créations uniques et internationales poursuivent un seul objectif : favoriser l’amour et le respect de la nature.Bien-être, quiétude, sérénité, méditation… vivez une pause sonore « Zen » dans l’un des plus beaux parcs de la Communauté Wallonie-Bruxelles de Belgique !
Au programme, des installations sonores de Bob Verschueren, Christina Kubisch, Baudouin Oosterlynck, Paul Panhuysen, Erik Samakh et Pierre Berthet. Avec la participation du CRFMW (Centre de Recherches et de Formation Musicales de Wallonie).
Vernissage des installations ce dimanche 27 avril 2008 ; celles-ci seront accessibles jusqu'au dimanche 26 octobre 2008.
Renseignements :
Château de Seneffe
CRFMW (Centre de Recherches et de Formation Musicales de Wallonie)
Lieu :
Château de Seneffe
Rue Lucien Plasma 7-9
B-7180 Seneffe
Belgique
Tél. : [00 32](0) 64 55 69 13
Fax : [00 32](0) 64 55 69 35
Courriel : info@chateaudeseneffe.be
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Installations sonores

L’émission commencera par une rencontre avec Françoise Nyssen, présidente du directoire des Editions Actes Sud, qui nous parlera du monde de l’édition ; cette rencontre sera suivie par un concert en direct de musiques instrumentales et mixtes par l’Ensemble Contrechamps, formation suisse de haut niveau et à géométrie variable spécialisée dans l’interprétation et la création de musiques d’aujourd’hui.
L’émission
sera animée par la journaliste Anne Gillot (photo).Au programme :
Tristan Murail : La Barque mystique pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et piano (1993)
Ivan Fedele : Donacis Ambra pour flûte et électronique (1992)
Jonathan Harvey : Tombeau of Messiaen pour piano et électronique (1994)
George Benjamin : Viola, Viola pour deux altos (1997)
Avec les solistes de l’Ensemble contrechamps Matasa Maric, flûte ; Geneviève Strosser et Garth Knox, alto ; Sylvie Barberi et Bahar Dördüncü, piano. Direction : François-Xavier Roth. Avec Eric Daubresse, électronique.
Une coproduction Espace 2 - Contrechamps.
Ivan Fedele, à propos de Donacis Ambra : « “Donax” pour flûte seule est à l’origine de deux de mes compositions successives : “Profilo in eco” (1994-1995) pour flûte et ensemble et “Donacis Ambra” (1997) pour flûte et électronique. Si, d’une part, “Profilo in eco” explore surtout les potentialités harmoniques sous-entendus de “Donax”, d’autre part, “Donacis Ambra” en met en relief les potentialités contrapuntiques.
L’électronique - en temps réel et différé à la fois - exalte, dans l’espace acoustique, les figures de “Donax” en leur donnant différentes perspectives : tantôt elle les fragmente, tantôt elle les recompose, tantôt elle les filtre selon des modèles d’articulation multiples qui agissent en guise de kaléidoscope. Dans “Donacis Ambra”, la polyphonie virtuelle de “Donax” devient réelle en nous révélant - par une technique “cubiste” -, le même objet de divers points d’observation dans une alternance continuelle d’espaces acoustiques plus ou moins profonds. »
Jonathan Harvey (photo), à propos du
Tombeau of Messiaen : « Cette pièce est un modeste hommage suite à la mort d’une immense personnalité musicale et
spirituelle. Olivier Messiaen était un “proto-spectraliste”, en ce sens qu’il était fasciné par les couleurs des séries harmoniques et leurs distorsions, y
trouvant un prisme de lumière. La bande est composée de sons de piano, accordés chacun sur une des douze séries d’harmoniques correspondant à chaque note de la gamme. Le piano “tempéré”, en direct,
rejoint et transforme ces série, sans jamais y appartenir, ni s’en séparer véritablement ».Vous avez envie d’écouter cette émission, mais vous ne résidez pas à portée de la station ? Qu’à cela ne tienne, le lien Internet suivant vous permettra d’écouter Espace 2 en direct ! Quant à cet autre lien, il vous permettra de télécharger le programme des concerts d’Espace 2 jusqu’en juin 2008.
Bonne écoute !
Renseignements :
Espace 2 (Radio Suisse Romande)
Ensemble Contrechamps
par Vinciane Baudoux
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Emissions radio/webcasting

L’atelier musical pour personnes intellectuellement déficientes organisé
à l’Académie « La
Chantrerie » de Soignies (Belgique) accueille les personnes handicapées mentales qui souhaitent aborder une pratique musicaleCe sont actuellement trois établissement publics d’enseignement musical en Communauté Wallonie-Bruxelles de Belgique (l’Académie de la Botte du Hainaut à Sivry, le Conservatoire Communal Marcel Quinet de Binche et l’Académie « La Chantrerie » de Soignies) qui se sont constitués en réseau pour soumettre un projet commun aux pouvoirs publics.
Etant donné l’intérêt témoigné à ce projet d’intégration sociale unique en son genre par les dirigeants politiques au niveau communal et communautaire, il est à espérer que celui-ci s’inscrira dans la durée.
Si vous voulez en savoir plus sur l’atelier musical pour personnes intellectuellement déficientes de Soignies, sachez que celui-ci dispose à présent de son propre site Internet.
Horaires des ateliers :
- Les mardis de 18 à 19 h 30
- Les vendredis de 16 h à 17 h 30 ou de 17 h 45 à 19 h 15
Renseignements :
Académie de musique « La Chantrerie »
Atelier musical pour personnes intellectuellement déficientes
Rue Ferrer 8-10
B-7060 SOIGNIES
BELGIQUE
Tél. : [00 32] (0) 67 34 16 07
Fax : [00 32] (0) 67 34 51 08
Courriel : dir.academie.soignies@sec.cfwb.be
par Vinciane Baudoux
publié dans :
Divers
Elektrophonie vous convie dans le cadre de ses séances de «
Cinéma pour l’oreille » à un concert de musique acousmatique le mardi 22 avril
2008 de 20 h 30 à 21 h 30 h au FJT Les Oiseaux à Besançon, Doubs,
France.
Cette soirée sera l’occasion de brosser un portrait musical du compositeur Jacky Mérit.
Né en 1964, Jacky Mérit découvre la musique électroacoustique pendant ses études à l’école des Beaux-Arts de Tours et s’est depuis formé en autodidacte.
Il concentre ses recherches autour du sonore et tente d’appliquer ses méthodes de plasticien à ses compositions. Basé à l’origine sur l’exploration de la matière et de la narration, son travail s’oriente actuellement sur la dimension plastique et architecturale du son, mais aussi sur la notion de polyphonie d’espace et de sens : il s’exprime au travers d’une musique dépourvue des canons de l’harmonie, partant entre autres du bruit (cette maladie du beau) pour arriver à une expérience alternative en tentant de définir une nouvelle géographie. Ses œuvres sont destinées principalement au concert, mais aussi au théâtre, à la danse, à la vidéo et aux installations sonores et multimédia.
Membre depuis 2001 du collectif éOLe à Toulouse, Jacky Mérit est enseignant en design sonore et en psychoacoustique à l’école des Beaux-Arts d’Angoulême.
Au programme, Fablitudes, composée entre 2007 et 2008, sera diffusée en présence du compositeur.
Cette soirée de « Cinéma pour l’Oreille » est organisée par Elektrophonie, le FJT les Oiseaux, Aspro-Impro et la section DMA du Lycée Pasteur de Besançon.
Elektrophonie organise par ailleurs la « Nuit Bleue » à la Saline Royale d’Arc et Senans (le 12 juillet 2008), ainsi que la « Citadelle Electronique » à la Citadelle de Besançon (le 30 mai 2008) ; Aspro-Impro organise les festivals « Jazz et Musique improvisée » en Franche-Comté (du 13 au 28 juin 2008) et « Musiques Libres à Besançon » (du 31 octobre au 2 novembre 2008).
La prochaine séance de « Cinéma pour l’oreille » aura lieu le mardi 13 mai 2008 à 20 h 30 ; pour plus de détails, restez « branchés » sur nos colonnes !
Renseignements :
Elektrophonie
Aspro-impro
Lieu :
FJT Les Oiseaux
48 rue des Cras
F25000 Besançon (Doubs)
France
Cette soirée sera l’occasion de brosser un portrait musical du compositeur Jacky Mérit.
Né en 1964, Jacky Mérit découvre la musique électroacoustique pendant ses études à l’école des Beaux-Arts de Tours et s’est depuis formé en autodidacte.Il concentre ses recherches autour du sonore et tente d’appliquer ses méthodes de plasticien à ses compositions. Basé à l’origine sur l’exploration de la matière et de la narration, son travail s’oriente actuellement sur la dimension plastique et architecturale du son, mais aussi sur la notion de polyphonie d’espace et de sens : il s’exprime au travers d’une musique dépourvue des canons de l’harmonie, partant entre autres du bruit (cette maladie du beau) pour arriver à une expérience alternative en tentant de définir une nouvelle géographie. Ses œuvres sont destinées principalement au concert, mais aussi au théâtre, à la danse, à la vidéo et aux installations sonores et multimédia.
Membre depuis 2001 du collectif éOLe à Toulouse, Jacky Mérit est enseignant en design sonore et en psychoacoustique à l’école des Beaux-Arts d’Angoulême.
Au programme, Fablitudes, composée entre 2007 et 2008, sera diffusée en présence du compositeur.
Cette soirée de « Cinéma pour l’Oreille » est organisée par Elektrophonie, le FJT les Oiseaux, Aspro-Impro et la section DMA du Lycée Pasteur de Besançon.
Elektrophonie organise par ailleurs la « Nuit Bleue » à la Saline Royale d’Arc et Senans (le 12 juillet 2008), ainsi que la « Citadelle Electronique » à la Citadelle de Besançon (le 30 mai 2008) ; Aspro-Impro organise les festivals « Jazz et Musique improvisée » en Franche-Comté (du 13 au 28 juin 2008) et « Musiques Libres à Besançon » (du 31 octobre au 2 novembre 2008).
La prochaine séance de « Cinéma pour l’oreille » aura lieu le mardi 13 mai 2008 à 20 h 30 ; pour plus de détails, restez « branchés » sur nos colonnes !
Renseignements :
Elektrophonie
Aspro-impro
Lieu :
FJT Les Oiseaux
48 rue des Cras
F25000 Besançon (Doubs)
France
par Vinciane Baudoux
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Concerts et festivals

Du jeudi 17 au samedi 26 avril 2008, le GMEM, Centre national de création musicale, vous invite à Marseille pour son festival international des musiques d’aujourd’hui « Les Musiques ». Au programme, des concerts, des spectacles, de la danse, des rencontres, une expo, …
Partant du constat que la création contemporaine ne doit pas être réservée à une élite mais refusant la gratuité, le GMEM a décidé, pour permettre au maximum de gens d’assister à ces Musiques 2008, d’opter cette année pour un tarif unique de 5 euros pour l’ensemble des spectacles programmés.
En parlant du programme, justement, que nous propose ce cru 2008 ?
Tout d’abord, un portrait de compositeur - Bernard Cavanna - esquissé avec plusieurs œuvres et créations ; une rencontre avec le compositeur est également prévue le samedi 19 avril à 17 h à la Bibliothèque de l’Alcazar.
Ensuite, des formes spectaculaires générées par la musique - ce qu’on pourrait appeler du « new multimédia » - qui tissent des langages et des médiums différents, en intégrant à la musique la chorégraphie, la projection d’images, l’électronique et l’informatique, le texte littéraire, la mise en scène et la scénographie, ...
Ces spectacles s’appellent : Lolita, D’Est en Musique, Tempo 76, Le Petit Bossu, Descrizione del Diluvio, Angkor dégagé de la forêt, ou encore Le Cri de l’Oie.
Signalons également cette année la résidence des Percussions de Strasbourg au GMEM - avec notamment un concert de pièces mixtes pour percussions et électronique -, ainsi que la présence de nombreux orchestres et ensembles aux sonorités variées : l’Ensemble Orchestral Contemporain, 2e2m, Apostrophe/Philharmonique de Nice, Ars Nova, FA, le Chœur Contemporain, les Neue Vocalsolisten de Stuttgart et l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée.
Les Soli/Solo, ces récitals proposés à 12 h 30, vous permettront de découvrir, dans une situation de proximité avec les solistes, les personnalités suivantes : Benjamin Carat (violoncelle), Eric Lamberger (clarinettes), Wilhem Latchoumia (piano), Saori Furukawa (violon), Vladimir Dubois (cor) et Cédric Jullion (flûte).
Quant aux compositeurs que vous pourrez découvrir ou redécouvrir lors de ces Musiques, ils ont pour nom Pierre Boulez, John Cage, George Crumb, Benjamin de la Fuente, Leos Janacek, Mauricio Kagel, Mauro Lanza, Magnus Lindberg, Olivier Messiaen, Serge Prokofiev, Sergueï Rachmaninov, Franz Schubert, Karlheinz Stockhausen et James Wood.
Sont également programmées, des créations des contemporains Pierre Jodlowski, Annette Mengel, Gilles Sivilotto, Raphaël Cendo, Naomi Pinnock, Marco Antonio Perez Ramirez, Alexandros Markeas, Luca Antignani, Joshua Fineberg et Patrick Portella.
En ce qui concerne les pièces électroniques ou mixtes, nous vous proposons d’assister aux concerts suivants :
Le samedi 19 avril à 19 h à La Friche La Belle de Mai, Solos sera l’occasion de découvrir en création trois œuvres mixtes pour trois instruments différents :
- Lignes claires de Gilles Sivilotto pour violon et électronique sera interprétée par Saori Furukawa au violon ;
- Limite circulaire pour flûte et bande son de Pierre Jodlowski sera interprétée par Cédric Jullion à la flûte ;
- Enfin, Erzan-Ländler pour cor, dispositif électronique et vidéo projecteur d’Annette Mengel sera interprétée par Vladimir Dubois au cor ; avec Evi Kalessis, vidéaste et Charles Bascou, assistant musical au GMEM.
Le mercredi 23 avril à 21 h au même endroit, vous pourrez entendre les Percussions de Strasbourg sous la direction de Jean-Paul Bernard dans des œuvres pour percussions et électronique :
- Feedback pour 6 percussions, électronique et deux DJ de Marco Antonio Perez Ramirez (création) ;
- Darkening again de Naomi Pinnock (création) ;
- Con Luigi Dallapiccola pour 6 percussions et électronique en direct de Luigi Nono ;
- Refontes pour 6 percussions et électronique en direct de Raphaël Cendo (création).
Le jeudi 24
avril à 19 h, toujours au même endroit, vous pourrez cette fois découvrir Angkor dégagé de la forêt,
l’oratorio multimédia de Patrick Portella, qui sera créé pour l’occasion.Cette œuvre a été inspirée au compositeur par la réverbération caractéristique des fameux temples d’Angkor, au Cambodge ; après plusieurs séjours sur place pour écouter la langue, écrire d’après la tradition et capter des sons dans cette acoustique si particulière, Patrick Portella a composé une œuvre dans laquelle se mêlent chant et résonance d’un orchestre virtuel.
Avec la voix de la chanteuse populaire Khmer Soun Saron et la participation de la vidéaste Françoise Buadas.
Le vendredi 25 avril à 18 h et à 21 h dans le Grand Studio du Ballet National de Marseille, vous aurez deux fois l’occasion - si vous avez manqué la création toute récente de cette œuvre lors d’Ars Musica 2008 à Bruxelles (Belgique) -, de découvrir La Descrizione del diluvio de Mauro Lanza, une oeuvre multimédia pour voix, percussions, vidéo et électronique d’après Leonardo da Vinci.
Huit écrans entourent le public et afficheront les images du vidéaste Paolo Pacini ; quant à la partie électronique, elle sera diffusée via un orchestre de haut-parleurs, eux aussi disposés autour du public, réparti en petits groupes.
Et si d’aventure vous souhaitez faire une pause « instrumentale » au cours de cette débauche d’électronique et de multimédia, pourquoi ne pas revoir vos « classiques » de la musique contemporaine, avec quelques œuvres majeure de la fin du siècle passé ?
Ainsi, le mardi 22 avril à
20 h, vous pourrez (ré)entendre Dérive I pour flûte, clarinette, percussions, piano, violon et violoncelle, ainsi
que Dérive II pour hautbois, basson, cor, vibraphone marimba, piano, harpe, violon, alto et violoncelle de Pierre
Boulez dans une interprétation de l’Ensemble Orchestral Contemporain (photo) sous la direction de
Daniel Kawka.Dans un genre nettement plus intimiste, ne manquez pas, le vendredi 25 avril à 12 h 30 au Musée Cantini, le récital de piano que Wilhem Latchoumia consacrera, d’une part, aux contemporains américains avec des œuvres des « trois C » (John Cage, Henry Conwell et George Crumb, of course) et de l’autre, à ces morceaux d’anthologie du répertoire pianistique européen contemporain que sont les Kalvierstücke de Stockhausen (vous entendrez ici la septième) et les Etudes de Ligeti (la treizième, en l’occurrence).
Si vous ne connaissez pas bien l’œuvre du grand Messiaen, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, vous aurez l’occasion de découvrir celle-ci en écoutant, le dimanche 20 avril à 17 h à La Cartonnerie de La Friche La Belle de Mai Des canyons aux étoiles, une œuvre instrumentale pour piano et orchestre - dont de nombreux instruments de percussion - aux sonorités inouïes.
Enfin, si après toute ces Musiques, vos oreilles ont besoin d’une pause, pourquoi ne pas visiter l’étonnante exposition de portraits photographiques de compositeurs dus au talent de Guy Vivien ? Cette expo est visible gracieusement pendant tout le festival à La Friche La Belle de Mai, alors profitez-en !
Ce programme étoffé comprend encore bien d’autres choses, que nous ne pouvons hélas pas rapporter dans ces colonnes - qu’à cela ne tienne, le site Internet du GMEM est très bien fait et vous y trouverez le programme détaillé de ces Musiques 2008, ainsi que les coordonnées détaillées des divers lieux du festival - rendez-vous à Marseille, qu’on se le dise !
Renseignements :
GMEM, Centre national de création musicale
15 rue de Cassis
F-13008 Marseille
France
Tél.: [00 33] (0) 496 20 60 10
Fax : [00 33] (0) 496 20 60 19
Courriel : gmem@gmem.org
par Vinciane Baudoux
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Concerts et festivals

Coditel-Numéricâble était déjà la première à introduire la télévision haute définition en Belgique francophone. Aujourd’hui, l’entreprise fait à nouveau figure de pionnière en accordant ce service sans surcoût à ses abonnés numériques. Contrairement aux clients des autres opérateurs belges qui doivent s’acquitter de frais supplémentaires tous les mois pour recevoir quelques chaînes HD, la clientèle de Coditel pourra, quant à elle, jouir de cette offre sans coût supplémentaire, et cela, sans aucune limite dans le temps.
Cette exclusivité signifie pour l’ensemble de la clientèle de Coditel une démocratisation de la HD permettant enfin l’émergence de cette nouvelle technologie. Après le choix définitif du Blu-Ray comme standard des DVD haute définition, cette approche permettra enfin aux ménages de s’équiper en technologie HD sans crainte d’être dépourvus de contenu adéquat. Concrètement, ce sont à ce jour pas moins de 5 chaînes de qualité HD dont peuvent bénéficier les abonnés au bouquet Coditel Plus (coût actuel de l’abonnement : 14,90 euros par mois), 2 autres chaînes HD qui intègrent le bouquet Coditel Premium (mais à 34,80 euros par mois) National Geographic HD et HD1, ainsi que la chaîne Disney Cinémagic qui complète l’option Disney (+7 €) ; le tout offert aux téléspectateurs sans frais supplémentaires par rapport aux chaines analogiques équivalentes. Et bien d’autres chaînes HD sont d’ores et déjà prévues.
Nous sommes cependant impatients de pouvoir vérifier ce qu'il reste effectivement - au domicile du téléspectateur - des deux millions de pixels et du signal audio Dolby 5.1 « originels »... nous ne manquerons pas de vous tenir au courant dans nos Cahiers !
Thierry Lequeux
par Thierry Lequeux
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Actualité générale de l'industrie audio



